Casse-Noisette
Adage, Acte I
Musique - Piotr Ilyitch Tchaïkovski
Dorothée Gilbert & Paul Marque
Cendrillon
Adage du Tabouret
Musique - Serguei Prokofiev
Florian Magnenet & Alice Renavand
Manfred
Solo
Musique - Piotr Ilyitch Tchaïkovski
Mathias Heymann ou Francesco Mura
Casse-Noisette
Adage, Acte II
Musique - Piotr Ilyitch Tchaïkovski
La Belle au bois dormant
Pas de deux, Acte III
Musique - Piotr Ilyitch Tchaïkovski
Léonore Baulac & Germain Louvet
Roméo et Juliette
Pas de deux du balcon
Musique - Serguei Prokofiev
Mathias Heymann ou Germain Louvet & Myriam Ould-Braham
Le Lac des cygnes
Pas de deux, Acte II
Musique - Piotr Ilyitch Tchaïkovski
Amandine Albisson & Audric Bezard
Don Quichotte
Pas de deux, Acte III
Musique - Ludwig Minkus
Valantine Colasante & Francesco Mura
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samedi 31 octobre 2020
Rudolf Noureev 6-28 octobre 2020
vendredi 10 mai 2019
Iolanta/Casse-Noisette 9 - 24 mai 2019
Iolanta-Casse-Noisette
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski (1892)
Direction musicale - Alain Altinoglu
Mise en scène et décors - Dmitri Tcherniakov
Chorégraphie - Sidi Larbi Cherkaoui, Édouard Lock, Arthur Pita
Costumes - Elena Zaitseva
Lumières - Gleb Filshtinsky
Vidéo - Andrey Zelenin
Chef des choeurs - Alessandro Di Stefano
Orchestre et Chœurs de l'Opéra national de Paris
Maîtrise des Hauts-de-Seine/Chœur d'enfants de l'Opéra national de Paris
Iolanta
Opéra en un acte
Livret - Modest Tchaikovski d'après Henrik Hertz La Fille du roi René
Casse-noisette
Ballet en deux actes
Livret - Dmitri Tcherniakov
Chorégraphie - Sidi Larbi Cherkaoui, Edouard Lock et Arthur Pita
Assistante d'Arthur Pita - Nina Goldman
Assistants de Sidi Larbi Cherkaoui - Jason Kittelberger, James O'Hara
Assistante d’Edouard Lock - Françoise Vaussenat
Entrée au répertoire de l'Opéra de Paris le 9 mars 2016
Libellés :
Casse-Noisette,
Iolanta,
Iolanta/Casse-Noisette,
Saison 2018-2019
samedi 2 avril 2016
Iolanta/Casse-Noisette
| Stéphane Bullion - Marine Ganio |
Pour lancer leur première saison, Stéphane Lissner et Benjamin Millepied avaient imaginé une soirée extraordinaire reproduisant la mythique création de Iolanta et Casse-Noisette en l’an 1892. Pari difficile avec deux œuvres de disciplines différentes, lyrique et chorégraphique, ayant pour seul lien, la musique de Tchaïkovski. Pari gagné dans le sens où cette version se lit Iolanta/Casse-Noisette, œuvre totale et indissociable, ce qu’elle ne fut pas en 1892. Elle se distingue aussi grâce à des chanteurs et des danseurs brillants et totalement engagés dans l'aventure.
| Marion Barbeau (de dos), Caroline Bance, Takeru Coste, Stéphane Bullion, Sonya Yoncheva, Nicolas Paul, Alice Renavand |
Une fois ce parti pris, la tâche confiée à un metteur en scène en vogue qui s’est distingué dans des relectures de livrets d’opéra a d’évidence un peu nui à la profondeur chorégraphique du ballet comme au rayonnement de l’interprétation lyrique. Pour le ballet, les trois chorégraphes retenus ont clairement travaillé sur une trame très stricte écrite par Dmitri Tcherniakov qui leur laissait peu de liberté, le metteur en scène signant également les décors et imposant une esthétique année 50 plaçant notamment les danseuses sur talons aiguilles, contrainte très forte. Cependant, cette écriture centralisée du scénario permet la répartition harmonieuse des chorégraphes au style très distinct : à Arthur Pita, l’Entertainment, à Edouard Lock, l’angoisse et la dérision, à Sidi Larbi Cherkaoui, le charme dans les valses et les pas de deux.
Pour unir les deux œuvres, l’idée de l’opéra dans le ballet est séduisante, d’aucun regretteront une mise en scène statique de Iolanta dans un espace réduit qui étouffe le son, mais la direction d’acteurs est précise et la distribution des voix brillante, dominée par la lumineuse Sonya Yoncheva. D’autres ponts se retrouvent entre l’œuvre lyrique et l’œuvre chorégraphique, dans l’image et l’attitude des personnages -Marie/Iolanta la jeune fille simple, Vaudémont le timide, Robert le gouailleur, Ibn-Hakia/Drosselmeyer-, des lieux mais aussi dans les dispositions protectrices de l’entourage des jeunes Iolanta et Marie.
| Marion Barbeau - Stéphane Bullion |
Le cadeau d’anniversaire à la Marie de Casse-Noisette s’avère somptueux. Du Noël originel, on passe donc à une fête d’anniversaire où les chanteurs de Iolanta sont invités à participer, la substitution entre chanteurs et danseurs s’effectuant sur scène à la fin de l’opéra, grâce à leur apparence similaire, des vêtements, chapeaux et manteaux, évoquant l’hiver russe à la perruque rousse qu’arborent en commun Arnold Rutkowski et Stéphane Bullion : Vaudémont, le sauveur de Iolanta sera l’idéal amoureux de Marie, d’abord pendant sa fête, puis dans son rêve et finalement dans son cauchemar.
| Stéphane Bullion, Marine Ganio, Alice Renavand |
Tout débute donc pour le ballet dans l’atmosphère potache d’une soirée d’anniversaire animée par Drosselmeyer, un pétillant Nicolas Paul, chorégraphiée par Arthur Pita, un peu simplette qui contraste bien avec le règne de la terreur imposée par Edouard Lock dans la scène suivante de la Nuit. Là, l’ambiance Broadway sympathique que Pita avait dessinée se transforme en menace glaciale, la gestuelle rapide et acérée de Lock prenant le pas sur le reste du tableau. Alice Renavand, mère agressive s’oppose à l’idylle naissante entre Marie et Vaudémont, soutenue par une famille qui pète les plombs, sinistres comme les rats de la version traditionnelle de Casse-Noisette. L’effet est d’autant plus fort que les danseuses, sur leurs talons aiguilles, ont surtout une mobilité du haut du corps, accentuent les gestes brusques alors que les garçons pirouettent à vitesse grand V comme des bourrasques.
| Marion Barbeau - Alice Renavand |
Cette sensation de rapidité chère à Edouard Lock se retrouve dans la scène de la forêt où Marie s’éveille à la sexualité devant des doubles agités de Vaudémont. Elle s’oppose dans les usuels divertissements pris en main par les doubles de Marie à cette mobilité des bras sur un corps relativement statique. Cette partie du ballet, pleine de dérision évoque les grands événements des années 50, des cosmonautes soviétiques aux gardes rouges de la révolution chinoise en costume Mao.
| Antoine Kirscher, Sofia Rosolini, Daniel Stokes, Simon Valastro |
| Stéphane Bullion - Marine Ganio |
Ce moment de grâce après l’angoisse de la nuit donnait un peu l’espoir d’un avenir radieux mais débouche sur la valse des flocons, une ode à l’hiver russe où les danseurs emmitouflés dans d’épais manteaux luttent contre la neige en tourmente, visuellement symbolisée par des projections tourbillonnantes. On retrouve Sidi Larbi Cherkaoui avec la valse des fleurs et le grand pas, comme pour une nouvelle fois provoquer la rupture avec le monde lockien angoissant de la forêt et des jouets monstrueux des divertissements. Les doubles de Vaudémont peuplaient l’un, les doubles de Marie l’autre : ils se rejoignent à tous les âges dans la valse de la vie. Au bout de celle-ci, Marie retrouve Vaudémont pour un pas de deux de l’extase, plus abouti que le premier, plus sensuel aussi. Son voyage initiatique est terminé, elle se retrouve seule endormie chez elle : elle a rêvé.
| Stéphane Bullion - Marine Ganio |
vendredi 11 mars 2016
Iolanta / Casse-Noisette, 9 mars - 1er avril 2016
Iolanta-Casse-Noisette
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski (1892)
Direction musicale - Alain Altinoglu
Mise en scène et décors - Dmitri Tcherniakov
Chorégraphie - Sidi Larbi Cherkaoui, Édouard Lock, Arthur Pita
Costumes - Elena Zaitseva
Lumières - Gleb Filshtinsky
Vidéo - Andrey Zelenin
Chef des choeurs - Alessandro Di Stefano
Orchestre et Chœurs de l'Opéra national de Paris
Maîtrise des Hauts-de-Seine/Chœur d'enfants de l'Opéra national de Paris
IOLANTA
Opéra en un acte
Livret - Modest Tchaikovski d'après Henrik Hertz La Fille du roi René
Distributions de la Première, 9 mars 2016 (version concert) et 11 mars 2016 (version complète Iolanta/Casse-noisette)
Le roi René - Alexander Tsymbalyuk
Iolanta - Sonya Yoncheva
Vaudémont - Arnold Rutkowski
Robert - Andrei Jilihovschi
Ibn-Hakia - Vito Priante
Almeric - Roman Shulakov
Bertrand - Gennady Bezzubenkov
Martha - Elena Zaremba
Brigitta - Anna Patalong
Laura - Paola Gardina
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| Arnold Rutkowski - Sonya Yoncheva |
CASSE-NOISETTE
Ballet en deux actes
Livret - Dmitri Tcherniakov
Chorégraphie - Sidi Larbi Cherkaoui, Edouard Lock et Arthur Pita
Assistante d'Arthur Pita - Nina Goldman
Assistants de Sidi Larbi Cherkaoui - Jason Kittelberger, James O'Hara
Assistante d’Edouard Lock - Françoise Vaussenat
Création
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| Takeru Coste, Stéphane Bullion, Nicolas Paul, Sonia Yoncheva, Alice Renavand, Aurélien Houette |
Argument de Casse-Noisette : (source : Programme Opéra national de Paris)
Une fête familiale est organisée en l'honneur de la jeune Marie par Drosselmeyer, un ami proche de la famille. La mère et le père de Marie, ses amis, ses proches et ses voisins lui souhaitent un bon anniversaire : un paradis familial, chaleureux et douillet. Parmi les invités, on aperçoit Robert, que Marie connaît déjà, qui lui présente son ami Vaudémont. Vaudémont fait forte impression sur Marie.
Quand, tard le soir, les invités ayant pris congé, les parents de Marie se retirent dans leur chambre, Marie n'arrive toujours pas à se séparer de Vaudémont.
Marie et Vaudémont restent seuls dans la pièce en pleine nuit quand, soudain, tous ceux qui ont assiste à la fête familiale font brusquement irruption, menaçants : il y a là tous ceux qui devraient logiquement être déjà partis, couchés, ou se trouver loin à cette heure.
Chorégraphie Arthur Pita
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| Marion Barbeau - Stéphane Bullion |
Marie est stupéfaite, elle n'arrive pas à concevoir comment tous peuvent se retrouver de nouveau ici, comment cela peut se produire. Ce sont ses parents, les mêmes amis, ses proches, ses voisins. Tous ceux quelle connaît depuis qu'elle est toute petite. Ils ont l'air d'être comme d'habitude, mais l'expression des visages et des yeux est différente, comme si un esprit terrible avait pris leur apparence. Cela lui paraît invraisemblable, contre nature.
Tous, enragés, se ruent sur Vaudémont. Et Marie, reprenant ses esprits après un choc et un état de torpeur, se précipite à son secours. Tous contre lui, elle contre tous, Mais il est impossible non seulement de vaincre mais même de se taire face à cette force violente.
Chorégraphie Edouard Lock
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| Marion Barbeau - Stéphane Bullion |
La maison de Marie tombe en ruines. Et elle reste seule au milieu des décombres, il n'y a rien autour d'elle. Seule, en robe légère et petits souliers, comme pendant la soirée de fête, elle est perdue, abasourdie. En retrouvant Vaudémont qui a survécu, elle éprouve soudain un sentiment profond pour lui, elle prend conscience de l’importance de son existence dans sa vie, elle se rend compte qu'elle a peur de le perdre et quelle est prête à tout pour lui.
Mais cela ne dure que quelques minutes, et Marie perd Vaudémont. ll meurt.
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| Marion Barbeau - Stéphane Bullion |
Elle va alors le chercher partout, passant d'un espace à un
autre. Elle le cherche, refusant de croire qu'il n'est plus - il ne pouvait
tout simplement pas mourir, disparaître comme
ça, c’est impossible, elle ne peut l’accepter.
Marie se trouve au milieu d’un paysage terrifiant. Ce sont
des images de la fragilité, de l’incertitude de la civilisation. Ca sent la
mort. Le froid féroce, pénétrant, et le vent. Les gens sont gelés, engourdis,
s’avançant sur la glace. Emmitouflés. Les corps de leurs proches morts, gelés.
La neige et le vent cinglant, de face.
Au cours de cette terrible scène, elle s’imprègne peu à peu
ce la douleur des autres, la ressentant comme la sienne. Elle a envie de leur
donner une partie de son être, de sa chaleur, de les réchauffer. Leurs
souffrances deviennent sa propre souffrance, comme si elle était prête à se
sentir l’une des leurs.
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| Marion Barbeau - Alice Renavand |
Marie est seule dans la forêt obscure. À la recherche de
Vaudémont disparu, elle s'est perdue dans la forêt impénétrable, comme dans un
immense labyrinthe sinistre et sans issue. La forêt est remplie de dangers,
mais Marie ne connaît pas la peur.
L'espoir de retrouver son bien-aimé vivant la fait avancer
et fait naître dans son imagination toutes sortes de visions de Vaudémont, qui
se multiplient devant ses yeux.
Marie déboule par hasard dans une clairière pleine de jouets
d’enfant délaissés, avec des sourires figés et les yeux ouverts sur leurs
visages en plastique. Marie aperçoit de nombreux reflets d'elle-même. Elles
jouent toutes a la poupée.
Chorégraphie Edouard Lock
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| Alice Renavand |
On entend la musique de la valse qui provient du
haut-parleur. Les couples de jeunes amoureux entrent sur la piste de danse.
Marie voit que toutes les filles dans cette danse sont des sosies d'elle-même et
tous les jeunes gens sont des Vaudémont. Les couples dansent en tournoyant et
Marie est parmi eux.
Elle se rend compte que, peu a peu, ces gens qui dansent deviennent
plus âgés qu'elle, d`une vingtaine d`année. Ce sont toujours les mêmes Marie et
Vaudémont, mais ils ont tous environ quarante ans, ce sont des familles,
entourées de leurs enfants. D'autres Marie et Vaudémont viennent les remplacer,
ils ont déjà environ soixante ans et continuent à valser.
Ce sont les vieux qui terminent la danse. Certains couples
ne sont plus entiers, parfois un Vaudémont a perdu sa Marie, ou bien Marie
reste seule.
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| Marion Barbeau - Stéphane Bullion |
Soudain Marie voit son Vaudémont, vivant. Il n'est pas mort,
il n'a pas disparu. Ils se rejoignent dans un bonheur absolu. Tout le mal est
reste derrière eux. Marie croit fermement que ça ne se reproduira plus, elle ne
le perdra plus jamais.
Mais quelques minutes plus tard il disparaît et elle se rend
compte de tout. Il n'est pas là. Ce n`était pas lui, il n`existait que dans son
imagination, ce n'était que de l'air. Il n'est plus.
Marie est seule. Elle essaye de combler l'absence de
Vaudémont, de deviner l'endroit où il pourrait se trouver, sentir dans l'air
son corps, reconstituer ce qui est perdu. Mais peu à peu. elle se rend compte
de la vanité de ces efforts. Le désespoir et la douleur s’emparent d'elle.
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| Marion Barbeau - Stéphane Bullion |
Il n'y a que le ciel nocturne, immense au-dessus d'elle,
plein d'étoiles étincelantes. Et lentement au fond du ciel apparaît un petit
point lumineux, qui avance vers nous, Marie regarde le ciel, comme envoûtée. La météorite heurte la Terre, faisant disparaître dans le
feu le monde entier. Marie est à nouveau dans la même pièce, chez elle, où la
fête de son anniversaire s'était déroulée, Elle réalise que tout ce qu'elle a
cru vivre n`a pas existé en réalité. Mais Marie semble complètement
transformée.
Chorégraphie Sidi Larbi Cherkaoui
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| Marion Barbeau |
CASSE-NOISETTE
Distributions de la Première, 11 mars 2016
Marie - Marion Barbeau
Vaudemont - Stéphane Bullion
Drosselmeyer - Nicolas Paul
Le père - Aurélien Houette
La mère - Alice Renavand
Robert - Takeru Coste
La soeur - Caroline Bance
Libellés :
Casse-Noisette,
Iolanta,
Iolanta/Casse-Noisette,
Saison 2015-2016
jeudi 27 novembre 2014
Casse-noisette 26 novembre-31 décembre 2014
Casse-Noisette
Ballet en deux actes
Sujet de Marius Petipa d'après un conte d'E.T.A. Hoffmann, adapté par Alexandre Dumas
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa et Lev Ivanov
Décors et costumes - Nicholas Georgiadis
Production créée pour le Ballet de l'Opéra de Paris le 19 décembre 1985
Orchestre de l'Opéra national de Paris
Maitrise des Hauts-de-Seine / Chœur d'enfants de l'Opéra national de Paris
Direction musicale - Kevin Rhodes
Avec la participation des élèves de l'école de Danse
Distribution de la Première, 26 novembre 2014
Clara : Dorothée Gilbert
Drosselmeyer/Le Prince : Mathieu Ganio
Argument du ballet dans l'entrée du 11 décembre 2009
mercredi 6 mars 2013
Hommage à Rudolf Noureev, 6 mars 2013
Hommage à Rudolf Noureev, Soirée de gala
Orchestre Colonne
Direction musicale - Fayçal Karoui
Projection photographique : Rudolf Noureev à l'Opéra national de Paris
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovsky (Polonaise, extrait de l'acte I du Lac des Cygnes)
Durée : 4 mn
Extraits de Ballets
Casse-Noisette
La marche des enfants, extrait de l'acte I, deuxième tableau
Pas de deux, extrait de l'acte I, cinquième tableau
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1985) Rudolf Noureev
Costumes - Nicholas Georgiadis
Les enfants des invités - Les élèves de l'école de danse
Les invités - Laura Bachman. Camille de Bellefon, Victoire Debay, Emma d'Humières, Hannah O'Neill
Axel Alvarez, Niccolo Balossini, Germain Louvet, Hugo Marchand, Loïc Pireaux
Christophe Duquenne et Myriam Ould-Braham
Durée : 7 mn
La belle au bois dormant
Adage à la rose - pas de cinq, extrait de l'acte I
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1989) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa
Costumes - Franca Squarciapino
Aurélie Dupont avec Audric Bezard, Vincent Chaillet, Stéphane Phavorin et Yann Saïz
Durée : 7 mn
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| Cendrillon |
Pas de deux, extrait de l'acte II
Musique - Sergueï Prokofiev
Adaptation et chorégraphie (1986) Rudolf Noureev
Costumes - Hanae Mori
Marie-Agnès Gillot et Florian Magnenet
Durée : 6 mn
Don Quichotte
Fandango et pas de deux extraits de l'acte III, scène 2
Musique - Ludwig Minkus
Arrangements - John Lanchberry
Chorégraphie (1981)Rudolf Noureev
Costumes - Elena Rivkina
Vincent Chaillet et Eve Grinsztajn (Fandango)
Et Marion Barbeau, Laure-Adélaïde Boucaud, Fanny Gorse, Emma d'Humières, Lucie Fenwick, Miho Fujii, Amélie Joannidès, Lucie Mateci, Sae Eun Park,
Adrien Bodet, Yann Chailloux, Vincent Cordier, Mathieu Contat, Cyril Chokroun, Mickaël Lafon, Florimond Lorieux, Pierre-Arthur Raveau, Francesco Vantaggio
Ludmila Pagliero et Karl Paquette (Pas de deux)
Durée : 15 mn
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| Don Quichotte |
Variation de Raymonda, extrait de l'acte III
Musique - Alexandre Glazounov
Chorégraphie (1983) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa
Costume - Nicholas Georgiadis
Isabelle Ciaravola
Durée : 3 mn
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| Raymonda |
Adage du pas de deux, extrait de l'acte II
Pas de trois du « cygne noir », extrait de l'acte III
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1984) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa et Lev Ivanov
Costumes - Franca Squarciapino
Emilie Cozette et Hervé Moreau (Adage)
Mathieu Ganio, Dorothée Gilbert et Benjamin Pech (Pas de trois)
Durée : 15 mn
Roméo et Juliette
Pas de deux, extrait de l'acte l
Musique - Sergueï Prokofiev
Chorégraphie(1984) Rudolf Noureev
Costumes - Ezio Frigerio, Mauro Pagano
Nicolas Le Riche et Laetitia Pujol
Durée : 9 mn
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| Roméo et Juliette |
variation du poète, extrait du quatrième tableau
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1979) Rudolf Noureev
Costume - Nicholas Georgiadis
Mathias Heymann
Durée:4mn
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| La Bayadère |
Les ombres, extraits de l'acte III
Musique - Ludwig Minkus
Arrangements - John Lanchberry
Chorégraphie (1992) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa
Costumes - Franca Squarciapino
Stéphane Bullion et Agnès Letestu
Et
Laura Bachmann, Marion Barbeau, Camille de Bellefon, Aurélia Bellet, Laure-Adélaïde Boucaud, Marie-Solène Boulet, Héloïse Bourdon, Alice Catonnet, Lucie Fenwick, Mathilde Froustey, Miho Fujii, Claire Gandolfi, Marine Ganio, Daphnée Gestin, Fanny Gorse, Christelle Granier, Laura Hecquet, Emma d'Humières, Juliette Hilaire, Amélie Joannidès, Laurène Levy, Lucie Mateci, Juliane Mathis, Hannah O'Neill, Caroline Osmont, Sofia Parcen, Sae Eun Park, Aubane Philbert, Charlotte Ranson, Ninon Raux, Gwenaëlle Vauthier, Pauline Verdusen
Durée : 20 mnjeudi 31 décembre 2009
vendredi 11 décembre 2009
Casse-Noisette 11 décembre 2009 - 9 janvier 2010

Casse-Noisette
Ballet en deux actes
Sujet de Marius Petipa d'après un conte d'E.T.A. Hoffmann, adapté par Alexandre Dumas
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa et Lev Ivanov
Décors et costumes - Nicholas Georgiadis
Lumières - Rui De Matos Machado
Direction musicale - Kevin Rhodes
Orchestre Colonne
Maitrise des Hauts-de-Seine / Chœur d'enfants de l'Opéra national de Paris
Avec la participation des élèves de l'école de Danse
Production créée pour le Ballet de l'Opéra de Paris en décembre1985
Argument : (source: Programme Opéra national de Paris)
Acte I
PREMIER TABLEAU - LA RUE
Un 24 décembre, au début du siècle. Dehors, des passants de tous âges s'apprêtent à fêter Noël.
DEUXIÈME TABLEAU - LA MAISON
L'intérieur bourgeois des Stahlbaum: parents, amis et enfants sont réunis. Les Stahlbaum accueillent leurs invités. Arrive le parrain Drosselmeyer, les bras chargés de cadeaux. Il amuse les enfants avec un petit théâtre de marionnettes et des tours de prestidigitation. Clara, son frère Fritz et sa sœur Luisa se déguisent et - avec la complicité de Drosselmeyer - jouent les automates (variation de Fritz en soldat/variation de Clara en poupée/variation de Luisa en turc).
TROISIÈME TABLEAU - L'ARBRE DE NOËL
Drosselmeyer offre à Clara un beau jouet: un casse-noisette, petit hussard de bois pimpant (variation de Clara). Fritz, jaloux, brise le casse-noisette. Pleurs de Clara. Drosselmeyer chasse Fritz et répare le jouet pour le redonner à Clara (variation de Clara, perturbée par les traversées tapageuses de son frère et de son attelage improvisé). Entrée des grands-parents (danse du grand-père).
QUATRIÈME TABLEAU - LE RÊVE
Clara, bien fatiguée, s'est assoupie dans le fauteuil. Minuit sonne. Aussitôt, sortant de la cheminée ou surgissant de multiples recoins, des rats envahissent la pièce. Clara, épouvantée, se bat de toutes ses forces, leur lançant des poupées pour protéger son petit casse-noisette. Les rats doublent l'attaque à l'arrivée de leur Roi. Les soldats de plomb sortent de leur château. Bataille. Mais les rats sont les plus forts. Surgit un régiment de cavalerie emmené par Casse-Noisette qui s'est animé. Rude combat. Le Roi des rats est défait.
CINQUIÈME TABLEAU - LE ROYAUME DES NEIGES
Comme par magie, le décor change: le salon s'écarte sur un beau jardin d'hiver. Casse-Noisette perd son apparence de petit hussard mécanique pour prendre les traits d'un beau jeune homme (qui ressemble curieusement à Drosselmeyer). Il invite Clara à danser (adage) au milieu des flocons de neige.
Acte II
PREMIER TABLEAU - LA MAISON
Clara est encore plongée dans son tendre songe avec le prince (pas-de-deux). Le décor se referme sur le salon des Stahlbaum.
DEUXIÈME TABLEAU - LE CAUCHEMAR
Mais voilà Clara reprise par de nouvelles frayeurs: des chauves-souris l'attaquent et en veulent à son casse-noisette. Le Prince/Drosselmeyer tente d'apaiser Clara: ce n'est qu'une hallucination, il n'y a pas de quoi avoir peur de ses parents et de leurs invités!
TROISIÈME TABLEAU - LE VOYAGE
Mal remise de ses émotions, Clara continue à avoir des visions de ses parents et des invités, transportés cette fois dans des pays lointains: Fritz et Luisa en Espagne, les grands-parents en Arabie, son père et sa mère en Russie, et ses amis en Chine ou dans la France des bergeries de Marie- Antoinette...
QUATRIÈME TABLEAU - LE BAL
Clara rejoint le Prince/Drosselmeyer au milieu du bal (pas-de-deux).
CINQUIÈME TABLEAU - LE RÉVEIL DE CLARA
Mr et Mme Stahlbaum réveillent Clara qui s'était endormie au milieu des invités. Ceux-ci quittent progressivement la fête.
SIXIÈME TABLEAU - LA RUE
Clara se retrouve seule, quelque peu troublée.
Un 24 décembre, au début du siècle. Dehors, des passants de tous âges s'apprêtent à fêter Noël.
DEUXIÈME TABLEAU - LA MAISON
L'intérieur bourgeois des Stahlbaum: parents, amis et enfants sont réunis. Les Stahlbaum accueillent leurs invités. Arrive le parrain Drosselmeyer, les bras chargés de cadeaux. Il amuse les enfants avec un petit théâtre de marionnettes et des tours de prestidigitation. Clara, son frère Fritz et sa sœur Luisa se déguisent et - avec la complicité de Drosselmeyer - jouent les automates (variation de Fritz en soldat/variation de Clara en poupée/variation de Luisa en turc).
TROISIÈME TABLEAU - L'ARBRE DE NOËL
Drosselmeyer offre à Clara un beau jouet: un casse-noisette, petit hussard de bois pimpant (variation de Clara). Fritz, jaloux, brise le casse-noisette. Pleurs de Clara. Drosselmeyer chasse Fritz et répare le jouet pour le redonner à Clara (variation de Clara, perturbée par les traversées tapageuses de son frère et de son attelage improvisé). Entrée des grands-parents (danse du grand-père).
QUATRIÈME TABLEAU - LE RÊVE
Clara, bien fatiguée, s'est assoupie dans le fauteuil. Minuit sonne. Aussitôt, sortant de la cheminée ou surgissant de multiples recoins, des rats envahissent la pièce. Clara, épouvantée, se bat de toutes ses forces, leur lançant des poupées pour protéger son petit casse-noisette. Les rats doublent l'attaque à l'arrivée de leur Roi. Les soldats de plomb sortent de leur château. Bataille. Mais les rats sont les plus forts. Surgit un régiment de cavalerie emmené par Casse-Noisette qui s'est animé. Rude combat. Le Roi des rats est défait.
CINQUIÈME TABLEAU - LE ROYAUME DES NEIGES
Comme par magie, le décor change: le salon s'écarte sur un beau jardin d'hiver. Casse-Noisette perd son apparence de petit hussard mécanique pour prendre les traits d'un beau jeune homme (qui ressemble curieusement à Drosselmeyer). Il invite Clara à danser (adage) au milieu des flocons de neige.
Acte II
PREMIER TABLEAU - LA MAISON
Clara est encore plongée dans son tendre songe avec le prince (pas-de-deux). Le décor se referme sur le salon des Stahlbaum.
DEUXIÈME TABLEAU - LE CAUCHEMAR
Mais voilà Clara reprise par de nouvelles frayeurs: des chauves-souris l'attaquent et en veulent à son casse-noisette. Le Prince/Drosselmeyer tente d'apaiser Clara: ce n'est qu'une hallucination, il n'y a pas de quoi avoir peur de ses parents et de leurs invités!
TROISIÈME TABLEAU - LE VOYAGE
Mal remise de ses émotions, Clara continue à avoir des visions de ses parents et des invités, transportés cette fois dans des pays lointains: Fritz et Luisa en Espagne, les grands-parents en Arabie, son père et sa mère en Russie, et ses amis en Chine ou dans la France des bergeries de Marie- Antoinette...
QUATRIÈME TABLEAU - LE BAL
Clara rejoint le Prince/Drosselmeyer au milieu du bal (pas-de-deux).
CINQUIÈME TABLEAU - LE RÉVEIL DE CLARA
Mr et Mme Stahlbaum réveillent Clara qui s'était endormie au milieu des invités. Ceux-ci quittent progressivement la fête.
SIXIÈME TABLEAU - LA RUE
Clara se retrouve seule, quelque peu troublée.
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