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samedi 27 octobre 2012
Rencontre Don Quichotte
Rencontre Don Quichotte, Amphithéâtre Bastille le 27 octobre 2012
Avec Ludmila Pagliero et Karl Paquette
Clotilde Vayer (maître de ballet) et Elena Bonnay (chef de chant)
samedi 13 octobre 2012
Rencontre Sous apparence
Rencontre Sous apparence, Amphithéâtre Bastille le 13 octobre 2012
Avec Aurélia Bellet, Vincent Chaillet, Alice Renavand
Marie-Agnès Gillot (chorégraphe) et Caroline Beaugrand (chef de chant)
samedi 14 avril 2012
Rencontre Roméo et Juliette
Rencontre Roméo et Juliette, Amphithéâtre Bastille, 14 avril 2012
Avec Vincent Chaillet et Mélanie Hurel
Juan Kruz Diaz de Garaio Esnaola (répétiteur) et Michel Dietlin (chef de chant)
samedi 11 février 2012
Rencontre La Bayadère
Rencontre La Bayadère, Amphithéâtre Bastille, 11 février 2012
Avec Emilie Cozette et Karl Paquette
Laurent Hilaire (maître de ballet) et Elena Bonnay (chef de chant)
samedi 21 janvier 2012
Rencontre Orphée et Eurydice
Avec Stéphane Bullion et Nicolas Paul
Dominique Mercy (co-directeur artistique du Tanztheater de Wuppertal) et Andrea Turra (chef de chant)
samedi 12 novembre 2011
Rencontre Cendrillon
Rencontre Cendrillon, Amphithéâtre Bastille, 12 novembre 2011
Avec Jérémie Bélingard et Laëtitia Pujol
Florence Clerc (répétitrice) et Andrea Turra (chef de chant)
samedi 28 mai 2011
Rencontre Anatomie de la sensation
Rencontre McGregor
Répétition de l'Anatomie de la sensation, Amphithéâtre Bastille, 28 mai 2011
avec Josua Hoffalt et Alice Renavand
Wayne McGregor et son mp3
Libellés :
Anatomie de la sensation,
Répétition publique,
Saison 2010-2011
samedi 9 avril 2011
Rencontre Mats Ek
samedi 5 mars 2011
Rencontre Coppélia
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| Dorothée Gilbert - Yann Saïz |
Rencontre autour de Coppélia, Amphithéâtre Bastille, 5 mars 2011
Avec Dorothée Gilbert, Mathias Heymann et Yann Saïz
Patrice Bart (chorégraphe) et Kathy Ernould (chef de chant)
samedi 27 novembre 2010
Rencontre Apollon
samedi 13 novembre 2010
Rencontre Lac des cygnes
dimanche 25 avril 2010
Rencontre La Bayadère
Rencontre La Bayadère, amphithéâtre Bastille, 24 avril 2010
Solor : Stéphane Bullion
Nikya : Delphine Moussin
Maître de Ballet : Clotilde Vayer
Chef de chant : Michel Dietlin
Rencontre dynamique menée au pas de charge par Clotilde Vayer qui avait comme but de résumer la relation de Nikya et Solor en une heure. Ambiance de travail sérieuse mais détendue, sourires, joie de danser et de communiquer, temps morts réclamés lorsque perdue dans la passion, Clotilde Vayer sollicite beaucoup Delphine Moussin, commentaires nourris sur la chorégraphie. Une petite heure plutôt riche.
Plus qu’une répétition, cette après-midi se voulait une démonstration pédagogique avec des petits extraits soigneusement choisis pour bien restituer l’histoire à travers une illustration en danse. Solor et le fakir avec la rescousse de Lionel Delanoë, impromptu ( ?) de choix !, la variation de Nikya autour du feu sacré (en l’occurrence un joli tutu noir avec des petites ciselures dorées), le pas de deux du premier acte avec des danseurs déjà très impliqués dans le jeu. Clotilde Vayer en profite pour spécifier la nature de ce pas de deux attribué totalement à Rudolf Noureev et souligne le rapport avec Raymonda avec la complicité des danseurs. On passe ensuite à la variation du serpent de l’acte deux, l’adage de l’acte 3, quelques doubles assemblés arrachés à Stéphane Bullion, puis la variation du voile pour terminer.
Souvent, la petite scène de l’amphithéâtre Bastille où prend également place le piano de Michel Dietlin semble vraiment trop étroite pour les envolées des pas de deux, mais aussi pour la démonstration un peu inutile et dangereuse des doubles assemblés de Solor.
Stéphane Bullion et Delphine Moussin ont déjà dansé les rôles mais jamais ensemble et les répétitions n’ayant commencé que très récemment, on perçoit les deux aspects des choses. D’un côté une fermeté dans les pas et dans les attitudes, le canevas est connu et intégré et il n’y a pas d’hésitation, aucune explication à recevoir, d’un autre un rapport entre les deux danseurs qui se cherchent encore bien que déjà complices. Jusqu’à cette Bayadère, Stéphane Bullion et Delphine Moussin ont peu dansé ensemble (Troisième Symphonie de Gustav Mahler et 3e pas de deux de In The Night qu’ils reprennent cette année) mais après Isabelle Ciaravola, avec qui il devait danser mais qui est blessée, Delphine Moussin est sans doute la ballerine de l’opéra qui est le plus proche de la sensibilité artistique du danseur, le couple devrait donc offrir une distribution toute en subtilité.
samedi 20 février 2010
Rencontre Siddharta
Rencontre Siddharta, amphithéâtre Bastille, 20 février 2010
Siddharta : Stéphane Bullion
L'Eveil : Alice Renavand
Chorégraphe : Angelin Preljocaj
Chef de chant : Caroline Beaugrand

Ambiance très décontractée pour la rencontre avec le nouveau ballet d’Angelin Preljocaj qui s’attache en quelques mots à présenter le Bouddha, puis en de nombreuses remarques et corrections à travailler avec la distribution incarnée par Stéphane Bullion qui sera Siddharta et Alice Renavand qui sera l’Eveil.

Angelin Preljocaj fait preuve d’un humour qui touche ses interprètes qui sourient souvent. On sent une réelle complicité entre les deux danseurs, dans les gestes comme dans les sourires, les ratés et les réussites, ambiance douce et feutrée des rapports de l’apprentissage des mouvements. Le passage répété est très esthétique et comme il est très sensuel, cette relation est donc primordiale.

Des portés aériens où Angelin Preljocaj corrige beaucoup la position des bras de l’Eveil et où il montre souvent, trouvant quelque confort dans les bras de Stéphane Bullion. Des placements très précis qui auréolent le Bouddha assis dans une position d’attente, des contacts physiques émotionnels, un pied dans une main, deux mains qui se touchent. Déjà toute une évocation en quelques minutes.
Puis c’est le pas de deux avec la musique, une musique indianisante de Bruno Mantovani, mystérieuse et souple comme les mouvements. Les danseurs évoluent parfois comme au ralenti et Alice Renavand apparaît comme suspendue dans les airs.

Deux autres distributions sont prévues dans les rôles de Siddharta et de l'Eveil : Jérémie Bélingard/Clairemarie Osta, Nicolas Le Riche/Aurélie Dupont.
Dans les autres rôles principaux :
Le Roi : Wilfried Romoli
Sujata : Muriel Zusperreguy ou Charlotte Ranson ou Alice Renavand
Yasodhara : Christelle Granier ou Alice Renavand ou Muriel Zusperreguy
Le Compagnon de Siddharta Ananda : Stéphane Bullion ou Aurélien Houette ou Marc Moreau
Dans les autres rôles principaux :
Le Roi : Wilfried Romoli
Sujata : Muriel Zusperreguy ou Charlotte Ranson ou Alice Renavand
Yasodhara : Christelle Granier ou Alice Renavand ou Muriel Zusperreguy
Le Compagnon de Siddharta Ananda : Stéphane Bullion ou Aurélien Houette ou Marc Moreau
samedi 31 octobre 2009
Rencontre Répliques
Nicolas Paul a travaillé essentiellement sur le sens du mouvement, de sa gestuelle et la manière de les effectuer, ce qui pour une chorégraphie contemporaine est un point d’entrée judicieux et très pédagogique pour des spectateurs peut-être pas dans l’ensemble familiers de certaines techniques.
Il donne ainsi une explication simple et très claire au vocabulaire de sa danse. Elle est issue d’une profonde lecture de l’utilisation du corps qui se distille dans des gestes puissants s’imprégnant profondément dans la musique.
Ce choix pour débuter la Rencontre est d’autant plus intéressant que les deux danseurs qui se plient à l’exercice ne sont pas des habitués de ses chorégraphies et qu’Emilie Cozette étant souffrante, Amandine Albisson travaille pour la première fois avec Vincent Chaillet. On découvre donc également en sus le travail du danseur dans sa première étape.
Dans la première partie de la répétition, Nicolas Paul aborde juste le sens du mouvement. Comme dans le langage de la danse classique, le corps doit se mouvoir dans des séquences précises impulsées par certaines parties dans des enchaînements conduits par logique physique. Il explique alors les mouvements propres de son style.
Les danseurs semblent quelquefois désorientés par certains mouvements que leurs corps anticipent mal par réflexe et non par physique avec comme conséquence la rupture dans la fluidité des mouvements. Nicolas Paul décompose d’abord des mouvements du bras, typiques de sa chorégraphie, qui impliquent des rotations, puis des mouvements de tête, "les ronds de tête". Il laisse beaucoup les danseurs faire et s’approprier eux-mêmes les mouvements, montre un peu mais pas trop.
Dans la deuxième partie, plus courte, il travaille sur l’enchaînement et l’interaction entre les danseurs. Le chorégraphe à l’œil impitoyable corrige beaucoup montrant qu’il possède une vision très précise de son œuvre qu’il décrit par moment comme une partition.
Il donne ainsi une explication simple et très claire au vocabulaire de sa danse. Elle est issue d’une profonde lecture de l’utilisation du corps qui se distille dans des gestes puissants s’imprégnant profondément dans la musique.
Ce choix pour débuter la Rencontre est d’autant plus intéressant que les deux danseurs qui se plient à l’exercice ne sont pas des habitués de ses chorégraphies et qu’Emilie Cozette étant souffrante, Amandine Albisson travaille pour la première fois avec Vincent Chaillet. On découvre donc également en sus le travail du danseur dans sa première étape.
Dans la première partie de la répétition, Nicolas Paul aborde juste le sens du mouvement. Comme dans le langage de la danse classique, le corps doit se mouvoir dans des séquences précises impulsées par certaines parties dans des enchaînements conduits par logique physique. Il explique alors les mouvements propres de son style.
Les danseurs semblent quelquefois désorientés par certains mouvements que leurs corps anticipent mal par réflexe et non par physique avec comme conséquence la rupture dans la fluidité des mouvements. Nicolas Paul décompose d’abord des mouvements du bras, typiques de sa chorégraphie, qui impliquent des rotations, puis des mouvements de tête, "les ronds de tête". Il laisse beaucoup les danseurs faire et s’approprier eux-mêmes les mouvements, montre un peu mais pas trop.
Dans la deuxième partie, plus courte, il travaille sur l’enchaînement et l’interaction entre les danseurs. Le chorégraphe à l’œil impitoyable corrige beaucoup montrant qu’il possède une vision très précise de son œuvre qu’il décrit par moment comme une partition.
Rencontre Répliques, Amphithéâtre Bastille, 31 octobre 2009
Avec Amandine Albisson et Vincent Chaillet
Nicolas Paul (chorégraphe) et Vessela Pelovska (chef de chant)
samedi 19 septembre 2009
Rencontre Giselle
Les Pleins Feux sont dorénavant une Rencontre. Trois instants...
Laurent Hilaire, Dorothée Gilbert et Mathias Heymann
Dorothée Gilbert et Mathias Heymann
Repétition Giselle, Amphithéâtre Bastille, 19 septembre 2011
Avec Dorothée Gilbert et Mathias Heymann
Laurent Hilaire (Maître de ballet)et Yann Malina (chef de chant)
mardi 19 mai 2009
Pleins Feux Proust ou les intermittences du coeur
Isabelle Ciaravola et Hervé Moreau (remplaçant à la dernière minute Benjamin Pech) ont répété le "pas de deux de la Prisonnière" sous la houlette de Laurent Hilaire.
Les deux danseurs ont dansé séparément le rôle en 2007, elle avec Manuel Legris et lui avec Eleonora Abbagnato, il s'agissait donc de calage.
Les deux danseurs ont dansé séparément le rôle en 2007, elle avec Manuel Legris et lui avec Eleonora Abbagnato, il s'agissait donc de calage.
Les Pleins feux avec Laurent Hilaire sont toujours passionnants car il aborde la répétition avec une fougue et un professionnalisme intense. Il ne fait pas de démonstration ou juste des commentaires pour meubler mais entre vraiment dans le coeur des rôles et des difficultés techniques pour les décortiquer et faire profiter les danseurs de ses conseils. Par ailleurs, avec un langage simple, il éclaire les spectateurs des problèmes qui se posent avec une évidence que l'oeil profane ne décèle pas.
Il fait constamment le pont entre la technique et la musicalité mais aussi la signification de la gestuelle dans le cours du ballet avec une possession du rôle qui va au-delà de la technique. Il est toujours très précis dans ses indications, très attentif à ses danseurs et son coup d'oeil incisif détecte tout de suite l'amélioration possible et la manière de la réaliser. Efficacité absolue.
Ambiance détendue -l'humour de Laurent Hilaire est constant- mais travailleuse, les danseurs écoutent beaucoup et regardent, car le maître de ballet montre aussi... La communication avec le public est totale... Une heure très -trop- vite passée...
Il fait constamment le pont entre la technique et la musicalité mais aussi la signification de la gestuelle dans le cours du ballet avec une possession du rôle qui va au-delà de la technique. Il est toujours très précis dans ses indications, très attentif à ses danseurs et son coup d'oeil incisif détecte tout de suite l'amélioration possible et la manière de la réaliser. Efficacité absolue.
Ambiance détendue -l'humour de Laurent Hilaire est constant- mais travailleuse, les danseurs écoutent beaucoup et regardent, car le maître de ballet montre aussi... La communication avec le public est totale... Une heure très -trop- vite passée...
Hervé Moreau et Isabelle Ciaravola
samedi 4 avril 2009
samedi 21 février 2009
Pleins Feux 3e Symphonie de Gustav Mahler

Quelques indications sur la Troisième Symphonie de Gustav Mahler présentées par Victor Hughes répétiteur de John Neumeier.
Mathias Heymann, La Guerre, répète le premier mouvement, fait et refait les gestes et les pas suivant les conseils attentifs de son aîné. La chorégraphie est très évocatrice du sujet, des mouvements saccadés proches du sol, des sauts brusques et vifs.
Isabelle Ciaravola, l'ange, et Hervé Moreau, l'homme, dansent plus relax le pas de deux du cinquième mouvement sur une musique enregistrée après quelques mouvements sans musique. Beaucoup de portés et d'attitudes... C'est vrai que ça a l'air d'être beau, porté par la musique de Mahler, mais peu d'ambiance (les néons pas top) et de mise en scène rend tout cela un peu vain... Peut-être une vraie séance de travail comme avec Mathias Heymann aurait été plus engageant.
Mathias Heymann, La Guerre, répète le premier mouvement, fait et refait les gestes et les pas suivant les conseils attentifs de son aîné. La chorégraphie est très évocatrice du sujet, des mouvements saccadés proches du sol, des sauts brusques et vifs.
Isabelle Ciaravola, l'ange, et Hervé Moreau, l'homme, dansent plus relax le pas de deux du cinquième mouvement sur une musique enregistrée après quelques mouvements sans musique. Beaucoup de portés et d'attitudes... C'est vrai que ça a l'air d'être beau, porté par la musique de Mahler, mais peu d'ambiance (les néons pas top) et de mise en scène rend tout cela un peu vain... Peut-être une vraie séance de travail comme avec Mathias Heymann aurait été plus engageant.
samedi 11 octobre 2008
samedi 7 juin 2008
Pleins Feux La Dame aux camélias
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