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dimanche 13 décembre 2020

Paul Marque étoile

 


La Bayadère 13 décembre 2020 Online

Paul Marque (Photo Svetlana Loboff / ONP)

Ballet en trois actes
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa
Livret de Marius Petipa et Sergueï Khoudekov
Musique - Ludwig Minkus, réalisée et adaptée par John Lanchbery
Décors - Ezio Frigerio
Costumes - Franca Squarciapino
Lumières - Vinicio Cheli
Orchestre de l'Opéra national de Paris, direction musicale - Philippe Hui
Production créée pour le Ballet de l'Opéra de Paris le 8 octobre 1992

Spectacle sans public diffusé sur le site L’Opéra chez soi

 

vendredi 20 novembre 2015

La Bayadère 17 novembre - 31 décembre 2015


La Bayadère 
Ballet en trois actes
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa
Livret de Marius Petipa et Sergueï Khoudekov
Musique - Ludwig Minkus, réalisée et adaptée par John Lanchbery
Décors - Ezio Frigerio
Costumes - Franca Squarciapino
Lumières - Vinicio Cheli
Orchestre Colonne, direction musicale - Fayçal Karoui
Production créée pour le Ballet de l'Opéra de Paris le 8 octobre 1992

La description synoptique du ballet se trouve dans l'entrée du ballet du 17 mai 2010 

mercredi 6 mars 2013

Hommage à Rudolf Noureev, 6 mars 2013


Hommage à Rudolf Noureev, Soirée de gala

Orchestre Colonne
Direction musicale - Fayçal Karoui
Projection photographique : Rudolf Noureev à l'Opéra national de Paris
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovsky (Polonaise, extrait de l'acte I du Lac des Cygnes)
Durée : 4 mn


Extraits de Ballets

Casse-Noisette
La marche des enfants, extrait de l'acte I, deuxième tableau
Pas de deux, extrait de l'acte I, cinquième tableau

Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1985)  Rudolf Noureev
Costumes -  Nicholas Georgiadis

Les enfants des invités - Les élèves de l'école de danse
Les invités - Laura Bachman. Camille de Bellefon, Victoire Debay, Emma d'Humières, Hannah O'Neill
Axel Alvarez, Niccolo Balossini,  Germain Louvet, Hugo Marchand, Loïc Pireaux

Christophe Duquenne et Myriam Ould-Braham
Durée : 7 mn

La belle au bois dormant
Adage à la rose - pas de cinq, extrait de l'acte I
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1989) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa
Costumes -  Franca Squarciapino

Aurélie Dupont avec Audric Bezard, Vincent Chaillet, Stéphane Phavorin et Yann Saïz
Durée : 7 mn

Cendrillon
Cendrillon
Pas de deux, extrait de l'acte II
Musique - Sergueï Prokofiev
Adaptation et chorégraphie (1986) Rudolf Noureev
Costumes -  Hanae Mori

Marie-Agnès Gillot et Florian Magnenet
Durée : 6 mn

Don Quichotte
Fandango et pas de deux extraits de l'acte III, scène 2
Musique - Ludwig Minkus
Arrangements -  John Lanchberry
Chorégraphie (1981)Rudolf Noureev
Costumes -  Elena Rivkina

Vincent Chaillet et Eve Grinsztajn  (Fandango)
Et Marion Barbeau, Laure-Adélaïde Boucaud, Fanny Gorse, Emma d'Humières, Lucie Fenwick, Miho Fujii, Amélie Joannidès, Lucie Mateci, Sae Eun Park,
Adrien Bodet, Yann Chailloux,  Vincent Cordier, Mathieu Contat, Cyril Chokroun, Mickaël Lafon, Florimond Lorieux, Pierre-Arthur Raveau,  Francesco Vantaggio

Ludmila Pagliero et Karl Paquette (Pas de deux)
Durée : 15 mn
Don Quichotte
Raymonda
Variation de Raymonda, extrait de l'acte III
Musique - Alexandre Glazounov
Chorégraphie (1983) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa
Costume -  Nicholas Georgiadis

Isabelle Ciaravola
Durée : 3 mn

Raymonda
Le Lac des cygnes
Adage du pas de deux, extrait de l'acte II
Pas de trois du « cygne noir », extrait de l'acte III
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1984) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa et Lev Ivanov
Costumes -  Franca Squarciapino

Emilie Cozette et Hervé Moreau (Adage)

Mathieu Ganio, Dorothée Gilbert et  Benjamin Pech (Pas de trois)
Durée : 15 mn

Roméo et Juliette
Pas de deux, extrait de l'acte l
Musique - Sergueï Prokofiev
Chorégraphie(1984) Rudolf Noureev
Costumes -  Ezio Frigerio, Mauro Pagano

Nicolas Le Riche et Laetitia Pujol
Durée : 9 mn

Roméo et Juliette
Manfred
variation du poète, extrait du quatrième tableau
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie (1979) Rudolf Noureev
Costume -  Nicholas Georgiadis

Mathias Heymann
Durée:4mn

La Bayadère
La Bayadère 
Les ombres, extraits de l'acte III
Musique - Ludwig Minkus
Arrangements - John Lanchberry
Chorégraphie (1992) Rudolf Noureev d’après Marius Petipa
Costumes - Franca Squarciapino

Stéphane Bullion et Agnès Letestu
Et
Laura Bachmann, Marion Barbeau, Camille de Bellefon, Aurélia Bellet, Laure-Adélaïde Boucaud, Marie-Solène Boulet, Héloïse Bourdon,  Alice Catonnet,  Lucie Fenwick, Mathilde Froustey, Miho Fujii, Claire Gandolfi, Marine Ganio, Daphnée Gestin, Fanny Gorse, Christelle Granier, Laura Hecquet, Emma d'Humières, Juliette Hilaire, Amélie Joannidès, Laurène Levy,  Lucie Mateci, Juliane Mathis, Hannah O'Neill, Caroline Osmont,  Sofia Parcen, Sae Eun Park, Aubane Philbert, Charlotte Ranson, Ninon Raux, Gwenaëlle Vauthier, Pauline Verdusen  
Durée : 20 mn


lundi 16 avril 2012

mercredi 7 mars 2012

Josua Hoffalt étoile


La Bayadère 7 mars-15 avril 2012



La Bayadère
Ballet en trois actes
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa
Livret de Marius Petipa et Sergueï Khoudekov
Musique - Ludwig Minkus, réalisée et adaptée par John Lanchbery
Décors - Ezio Frigerio
Costumes - Franca Squarciapino
Lumières - Vinicio Cheli
Orchestre de l'Opéra de Paris, direction musicale - Fayçal Karoui
Production créée pour le Ballet de l'Opéra de Paris le 8 octobre 1992

La description synoptique du ballet se trouve dans l'entrée du ballet du 17 mai 2010

Distribution de la Première 7 mars 2012

Nikya : Aurélie Dupont
Solor : Josua Hoffalt
Gamzatti : Dorothée Gilbert
Le Fakir : Allister Madin
Le Grand Brahmane : Yann Saïz
Le Rajah : Stéphane Phavorin
L'Idole dorée : Emmanuel Thibault

Josua Hoffalt

samedi 11 février 2012

Rencontre La Bayadère


Rencontre La Bayadère, Amphithéâtre Bastille, 11 février 2012
Avec Emilie Cozette et Karl Paquette
Laurent Hilaire (maître de ballet)  et Elena Bonnay (chef de chant)

dimanche 6 juin 2010

La Bayadère


Difficile de revenir sereinement sur cette Bayadère qui a vu la nomination de Stéphane Bullion au titre de Danseur étoile lors de l’ultime représentation de la série. Cette fin en forme d’apothéose venait fort à propos pour couronner la reprise qui avait connu une première semaine en demi teinte pour donner des moments plus intenses dans son dernier élan.


On avait vu par moment des belles choses chez les Nikiya d’Aurélie Dupont, Agnès Letestu, Clairemarie Osta, des belles Gamzatti, Emilie Cozette, Dorothée Gilbert, un beau Solor, Nicolas Le Riche, mais l’alchimie subtile de ce ballet narratif un peu vide avait du mal à prendre et susciter quelques émotions autres que parcellaires, une admiration pour une qualité technique ou une présence scénique de certains de ses protagonistes, mais rarement une impression de quelque chose d’autre, de plus abouti, de plus spontané ou de plus émotionnel.


Le corps de ballet devenait le centre de l’attention montrant une compagnie très homogène au plus haut niveau, des danses de caractère rondement menées et des ombres aux alignements parfaits.
La deuxième semaine présentait des protagonistes aux talents divers qui avec bon nombre de  prises de rôles (Jérémie Bélingard, Dorothée Gilbert, Mathias Heymann et Ludmila Pagliero) donnaient un panorama plus novateur et plus excitant aux distributions. Enfin on avait laissé aux lyriques Stéphane Bullion et Delphine Moussin le soin d’assurer la dernière avec en filigrane l’objectif de créer l’émotion.



Le rôle de Nikiya est à l’image de son Solor, un cadeau empoisonné pour les danseuses. Il y manque une progression dramatique claire dans l’histoire et laisse aux danseuses le soin de dessiner un personnage imprécis. La tentation de s’imposer par la démonstration technique n’est cependant pas l’option qui peut faire des grandes Nikiya car il faut également faire ressentir une compréhension des sentiments, une fragilité pour tisser la cohésion de l’histoire et une certaine dose de lyrisme dans le troisième acte qui, dans la version de Rudolf Nouréev, termine l’histoire dans le rêve de Solor. Il requiert des qualités d’interprétation qui ne sont pas valorisantes au premier plan pour la danseuse et nécessite une abnégation qui doit par ailleurs se faire aussi ressentir à travers la danse. Dans ce contexte, Agnès Letestu, Delphine Moussin et Clairemarie Osta sont les plus aptes à restituer le personnage discret et humble d’une Bayadère qui passe d’amours interdits heureux au désespoir de la trahison, puis à l’intemporalité spectrale.



Malheureusement cette année, Agnès Letestu a paru un peu en deçà dans l’investissement scénique et peu soutenu par un Solor inadéquat, elle s’est laissée éclipsée dans ses représentations par une Gamzatti exemplaire, Emilie Cozette. Clairemarie Osta semble moins à l’aise dramatiquement dans le troisième acte où elle n’arrive pas à imposer une représentation touchante de la Bayadère morte mais son personnage doux et très travaillé montre une Bayadère séduisante, peut-être un peu trop modeste, dans les deux premiers actes. Delphine Moussin en revanche,  excelle à rendre émotionnelle cette présence spectrale incroyable du troisième acte, malgré une certaine fragilité dans les moments de technique pure.  On trouve chez Delphine Moussin une interprétation profonde et très juste, une qualité des bras, en particulier au premier acte, alors que la danseuse sacrée illumine la scène et dans la variation de la mort et Nikiya qui émerveillent. Elle a de plus comme Aurélie Dupont avec Nicolas Le Riche, la chance de danser avec un partenaire, Stéphane Bullion, qui a tout compris de l’art de mettre en valeur sa partenaire tout en ne s’effaçant pas lui-même. Cela renforce la qualité et le lyrisme des pas de deux que Stéphane Bullion et Delphine Moussin portent au sommet d'une émotion fusionnelle dans le troisième acte.



Aurélie Dupont  comme Dorothée Gilbert est sans doute plus une Gamzatti, mais le ballet ne s’appelle pas La Fille du Rajah et toutes les danseuses veulent accéder au rôle de Nikiya. C’est d’autant plus dommage que cette série n’a offert que cinq Gamzatti, comme il est regrettable que le retrait de Marie-Agnès Gillot, tardif il est vrai, ait profité à Clairemarie Osta plutôt qu’à une nouvelle interprète. A cette occasion, tant sur Gamzatti que sur Nikiya, qui avait déjà souffert de la blessure d’Isabelle Ciaravola (remplacée par Dorothée Gilbert), on a senti une étroitesse dans le choix des interprètes féminines du ballet.


Si Dorothée Gilbert s’impose techniquement en Gamzatti, elle manque encore un peu de subtilité pour dresser le personnage ambigu de la princesse trahie, alors qu’Emilie Cozette a fouillé une interprétation d’une rare perfection. Elle a ainsi présenté une princesse séductrice, forte mais pas détestable qui a réussi à émouvoir dans sa déception et son  ressort pour se venger. Le relief donné à son personnage dans ses rapports à la fois avec Nikiya et Solor a réellement imposé la danseuse dans ses soirées. Les trois autres Gamzatti, Mélanie Hurel, Ludmila Pagliero et Stéphane Romberg, ont presque refusé de prendre la chance que ce rôle offre aux danseuses d’imposer une présence et donner un peu de crédibilité à l’histoire. Stéphanie Romberg avait bien commencé en semblant refusé Solor à la vue de son portrait mais a manqué de nuances dans ses rapports avec Nikiya.


Le rôle de Solor est également un beau rôle pour un danseur mais il est très typé et on comprend à peine qu’on puisse y distribuer certains danseurs. Mathias Heymann dont la pyrotechnie exceptionnelle peut à la rigueur donner le change malgré un sentiment de négation de l’histoire passe encore, mais José Martinez ou Karl Paquette on paru trop passifs et  effacés pour donner la réplique à leurs Nikiya et leurs Gamzatti. Certes, le guerrier est prince, mais l’histoire et la chorégraphie nécessitent une "niak" que l’on ne trouve pas chez ces danseurs, et les danseurs "voyous" s’y retrouvent bien plus à l’aise.


Au jeu de la présence scénique, difficile de rivaliser avec Nicolas Le Riche même si on a ressenti un  automatisme qui nuit à l’émotion et une petite limite technique dans la dernière variation flamboyante de Solor. Jérémie Bélingard a été un peu inégal, mais il faut le dire à un niveau tellement excellent qu’on aurait peine à le critiquer plus avant. Très brillant dans sa prise de rôle où il ne rendait rien à Mathias Heymann d’un point de vue pyrotechnique, il a semblé un peu éteint dans sa dernière représentation, également au point de vue du jeu.  Or la qualité du jeu de Solor est somme toute le fil rouge de l’histoire. C’est pour cette raison qu’on attend beaucoup des progrès que pourraient faire Mathias Heymann dont la danse est merveilleuse mais la présence scénique hors bondissement est plutôt à travailler, surtout qu’il n’avait pas en Dorothée Gilbert une Nikiya qui pouvait amortir en subtilité et nuance, un malaise interprétatif.


C’est bien sûr dans ce domaine que Stéphane Bullion impose un Solor impérial avec cette possession de l’art de l’intrigue dont il a fait sienne la spécialité. Mais Solor n’est pas pour lui uniquement un moyen de tirer une histoire à lui, c’est aussi le rôle idéal pour montrer sa puissance physique, aussi bien dans les détails ciselés des pas de deux du troisième acte que dans le Grand pas du deuxième qui semble presque être le moment parfait pour montrer son impressionnante élévation et sa dynamique musicalité. Sa manière de s’approprier la chorégraphie montre à travers sa danse comme son interprétation, le dualisme d’un homme à la fois décider à épouser la superbe Gamzatti sans hésitation, mais qui dévoile son côté rêveur lorsqu’il voit de nouveau Nikiya. Il est progressivement mal à l’aise lors de la variation de la mort de celle-ci et profondément bouleversé à la fin, alors qu’il vient d’établir son bonheur dans la coda triomphale avec Gamzatti.


C’est également un rôle où il est à l’aise techniquement et où sa puissance phénoménale rend assez spectaculaire la dernière variation des doubles assemblés, dont le brio a été un peu écorné par la plupart des autres danseurs. Si dans l’absolu, on ne sait pas trop quoi penser de cette variation incroyablement difficile placée à l’ultime fin du ballet, il faut bien dire que lorsqu’elle est impressionnante, on en reconnaît les mérites du spectacle.
Stéphane Bullion en a récolté les lauriers et son couronnement quelques minutes après cette démonstration de beauté et de puissance n’en est que plus évident. 

 
Delphine Moussin et Stéphanie Romberg accompagnent Stéphane Bullion dans les images de cette  recension. 
Tx JJ

lundi 17 mai 2010

La Bayadère 17 mai - 2 juin 2010


La Bayadère
Ballet en trois actes
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa
Livret de Marius Petipa et Sergueï Khoudekov
Musique - Ludwig Minkus, réalisée et adaptée par John Lanchbery
Décors - Ezio Frigerio
Costumes - Franca Squarciapino
Lumières - Vinicio Cheli
Orchestre Colonne, direction musicale - Kevin Rhodes
Production créée pour le Ballet de l'Opéra de Paris le 8 octobre 1992

Agnès Letestu

Argument  (source: Programme Opéra national de Paris)

ACTE 1
PREMIER TABLEAU - DEVANT LE TEMPLE

Solor
Nicolas Le Riche

Un noble guerrier, Solor, voulant offrir au Rajah la dépouille d'un tigre, envoie ses amis à la chasse, tandis gu'il reste près du temple pour essayer de rencontrer - en secret - sa bien-aimée Nikiya, l'une des danseuses qui gardent le feu sacré.

Le Grand-Brahmane
Yann Saïz

Le Grand Brahmane avoue à Nikiya qu'il éprouve de l'amour pour elle. Choquée de cette déclaration, la bayadère lui rappelle qu'il est un prêtre et un haut dignitaire, et qu'elle n'est qu'une bayadère. Elle le repousse.

 Le Grand Brahmane et Nikiya
Yann Saïz - Agnès Letestu

Nikiya, en donnant à boire au fakir, apprend que Solor n'est pas loin, et qu'une fois la cérémonie terminée, il viendra la retrouver. Solor fait le serment sur la flamme sacrée qu'il aimera toujours Nikiya.
Le Grand Brahmane les surprend, et en conçoit de la jalousie. Le fakir prévient Nikiya et Solor de la présence du prêtre: ils se séparent. Le Grand Brahmane jure de se venger.

 Nicolas Le Riche

DEUXIEME TABLEAU -  DANS LE PALAIS DU RAJAH

Le Rajah de Golconde donne une fête en l'honneur de sa fille Gamzatti, qui va bientôt épouser Solor. Il a convié les kshatriyas, amis de Solor.

Gamzatti et le Rajah
Emillie Cozette - Stéphane Phavorin

Le Rajah fait amener sa fille Gamzatti et la présente à Solor qu'il veut lui donner pour époux. Solor, tenu par son serment fait à Nikiya, ne veut pas accepter, mais est obligé d'obéir au Rajah.

L'Esclave et Nikiya
Audric Bezard et  Agnès Letestu


Le Rajah a invité la bayadère Nikiya à se produire pour bénir les fiançailles. Solor, gêné, se dissimule pour ne pas être vu de la bayadère.
Le Grand Brahmane vient trouver le Rajah pour lui révéler les relations amoureuses de Solor et de la bayadère Nikiya.
Furieux de voir ses projets contrariés, le Rajah décide de faire disparaître la bayadère. Le Grand Brahmane, qui souhaitait nuire à Solor, n'avait pas prévu ce coup funeste qui retombe sur Nikiya.

 Gamzatti
Emilie Cozette

Gamzatti, surprenant cette conversation, fait appeler Nikiya pour lui montrer le portrait de son futur époux. Nikiya reconnaît avec effroi qu'il s'agit de Solor! Nikiya refuse de croire Solor parjure. Les deux rivales se querellent. Gamzatti va même jusqu'à offrir des bijoux à Nikiya pour qu'elle renonce à Solor. Nikiya se précipite sur Gamzatti avec un poignard, mais la servante retient son bras. Gamzatti songe à se débarrasser de la bayadère insolente.


ACTE II
LES FIANÇAILLES DE GAMZATTI ET DE SOLOR

Gamzatti & Solor
Emilie Cozette - José Martinez

Le Rajah a convié son peuple à se réjouir pour les fiançailles de sa fille: les danses se succèdent.

L'Idole dorée
Mathias Heymann

Pendant la fête, Nikiya est amenée à danser devant les invités. Aiya, la servante de Gamzatti, présente à la bayadère une corbeille de fleurs. Elle cachait un serpent qui pique mortellement Nikiya.
Le Grand Brahmane intervient pour offrir à Nikiya un contre-poison, si elle accepte d'être à lui. Nikiya - voyant Gamzatti retenir Solor - se laisse mourir, en appelant la colère des dieux sur les responsables de son trépas.


Nikya
Agnès Letestu


ACTE III
PREMIER TABLEAU - LA CHAMBRE DE SOLOR

Solor, désespéré par la mort de Nikiya se réfugie dans les songes que lui procure l'opium.


DEUXIEME TABLEAU - LES OMBRES


Solor voit - longue procession hypnotique- les fantômes des bayadères mortes lui apparaître : parmi elles, Nikiya qui lui pardonne.


Et dans ce rêve, les voilà tous les deux réunis.