
dimanche 15 février 2009
samedi 14 février 2009
L'Arlésienne
Dans le difficile rôle de Vivette, on aime une danseuse comme Isabelle Ciaravola qui sublime ces passages limites par des attitudes simples mais fluides, des extensions de rêves qui imposent le respect. On a l'impression que ses jambes sont interminables, et pourtant, elle parait petite chose dans les bras de son partenaire... Avec douceur, Clairemarie Osta arrive aussi à s'en sortir.

Cela tombe bien, leurs deux partenaires sont les Frederi les plus impliqués dans la narration. L'un est expansif, Jérémie Bélingard, allumé du début jusqu'à la fin, hargneux et violent, l'autre est un psychotique renfermé et brûlant de l'intérieur, Stéphane Bullion. La force de Stéphane Bullion est de glisser lentement dans la folie, pas de grimace, pas de souffrance apparente. Il est progressivement tiré vers la folie par ses mouvements, ses regards, d'autant mis en exergue par son visage lisse et cristallin... Une très grande interprétation.

Cela tombe bien, leurs deux partenaires sont les Frederi les plus impliqués dans la narration. L'un est expansif, Jérémie Bélingard, allumé du début jusqu'à la fin, hargneux et violent, l'autre est un psychotique renfermé et brûlant de l'intérieur, Stéphane Bullion. La force de Stéphane Bullion est de glisser lentement dans la folie, pas de grimace, pas de souffrance apparente. Il est progressivement tiré vers la folie par ses mouvements, ses regards, d'autant mis en exergue par son visage lisse et cristallin... Une très grande interprétation.
Suite En Blanc
Intro un peu austère, trois danseuses en tutu romantique, musique sirupeuse qui s'efforcent d'occuper la scène... On ne voit pas leurs jambes, seulement des effets de robe... on accroche peu.
Thème varié
Karl Paquette, Emilie Cozette, Stéphane Bullion
Thème varié saisit après la Sieste... Pas de trois plutôt équilibré dans la virtuosité entre les garçons, sauts et attitudes, et la danseuse virevoltante... De l'esthétisme au paroxysme...
Sérénade
Muriel Zusperreguy
Pas de Cinq
Muriel Zusperreguy
Frâicheur et poésie. Muriel Zusperreguy s'est distinguée dans cette variation très enlevée...
Pas de Cinq
Sébastien Bertaud
Quatre garçons et leur danseuse... Ben, c'est les garçons qu'on préfère !
La Cigarette
Le moment d'anthologie de la soirée... Souvent, on ne garde de Lifar que cet extrait... Agnès Letestu y est incomparable... mais avec une chorégraphie qui se tient vraiment, les autres sont bien aussi. Le ballet de l'opéra de Paris a des ballerines exceptionnelles...
La mazurka
Nicolas Le Riche
Nicolas Le Riche... Oui... La Mazurka est contre productive pour ce seul moment entièrement consacré aux hommes mais Nicolas Le Riche arrive à en faire quelque chose...
L'adage
C'est le moment de la sieste sans en porter le nom. Le pas de deux le plus décevant possible...
La Flûte
Dorothée GilbertPetit réveil... Les belles "flutistes"... Dorothée Gilbert et Isabelle Ciaravola...
Les manèges et les fouettés
Le final, oui, alors....

vendredi 13 février 2009
Triple affiche à l'Opéra Garnier
La triple affiche présentée début février à Garnier a été testée "hors les murs" l'année dernière. On peut trouver un rapprochement entre les chorégraphes qui ont tous un langage propre et une singularité reconnue.
Serge Lifar est un peu oublié. Sa Suite en Blanc est un essai d'académisme qui se veut enrobé dans un ballet unique, quarante minutes de danse polie qui ne souffre pas l'imperfection. Les danseurs sont des beautés glacées qui évoluent au millimètre... Cette soirée, presque de gala, présente le gratin de la troupe, la plupart des Etoiles et des Premiers danseurs... Chacun prend tour à tour la piste et présente son imposé, un peu un check up, juste histoire de voir si ils en sont capable... La réponse est majoritairement oui...
Serge Lifar est un peu oublié. Sa Suite en Blanc est un essai d'académisme qui se veut enrobé dans un ballet unique, quarante minutes de danse polie qui ne souffre pas l'imperfection. Les danseurs sont des beautés glacées qui évoluent au millimètre... Cette soirée, presque de gala, présente le gratin de la troupe, la plupart des Etoiles et des Premiers danseurs... Chacun prend tour à tour la piste et présente son imposé, un peu un check up, juste histoire de voir si ils en sont capable... La réponse est majoritairement oui...
Avec l'Arlésienne, on s'aventure dans le ballet narratif, court mais racontant une histoire, peut-être justement un peu mal ficelée en raison du manque de temps. Roland Petit a quelques tics de chorégraphes qui sont parfois difficiles à mettre en rapport avec la Suite en Blanc que l'on vient de voir. On pourrait y voir un ballet populaire, qui parle d'ailleurs d'une histoire du peuple, alors que Suite en Blanc est une histoire de bourgeois. Les costumes sont austères et les pas rugueux, exceptés ceux de Vivette, frôlant parfois la caricature de la fille simple... La chorégraphie du héros est plus valorisante, simple mais spectaculaire, elle s'incarne dans le corps du danseur, une progression vers la folie qui passe par de l'errance, du désarroi et de la violence.
Le Boléro est plus simple encore, un danseur et ses disciples haranguent les foules, les uns sexuels, les autres méthodiques, parfois tueurs...
Le Boléro est plus simple encore, un danseur et ses disciples haranguent les foules, les uns sexuels, les autres méthodiques, parfois tueurs...
Stéphane Bullion -Thème varié - Suite en BlancCertains danseurs sont impressionnants, en premier lieu Stéphane Bullion (il danse dans les trois affiches) qui semble glaner le résultat des (gentilles) mises à l'épreuve récentes et apparaît pour le coup très aérien et précis dans Suite En Blanc, et même souriant. Après un décembre de stackhanoviste consacré à Raymonda, Lifar semble être un jeu d'enfant... Sa plastique fait le reste... Dans l'Arlésienne, véritable diamant brut, il retrouve un rôle qui fond dans son tempérament et peut montrer une facette de la danse qui pense, une de ces compositions qui se nourrit de réflexion et de subtilité. Pour le Bolero, le physique joue aussi, il suffit de laisser parler le rythme et son corps, il est l'âme damnée du gourou, objet sexuel dominateur et dévorant, adorateur fidèle, puissant et terrifiant...
Nicolas Le Riche est le génie du Boléro. Aucun mot ne peut décrire cet objet non identifié qui se transforme au fil de la musique en quelquechose d'irrésistible, dont on palpe le pouvoir sur ses troupes avec d'autant plus de bonheur que le corps de ballet est excellent. En quinze minutes, il transforme les masses, sur scène et dans la salle, cela peut mettre très mal à l'aise quand on y réfléchit, mais puisque ce n'est que de la danse, alors il faut saluer ce danseur au charisme exceptionnel et sourire au délire qu'il provoque dans la salle. Il n'y a sans doute, de par le monde, que Nikolai Tsiskaridze pour produire ce type de réaction. Dans la Mazurka de Suite en Blanc, il est sobre et précis, onctueux dans les sauts et précis dans les équilibres. Charisme, c'est certain, mais le reste est présent également.
La grande dame de cette affiche est Agnès Letestu, car si elle n'a dansé que la Cigarette, elle a laissé tout le monde sur place à chaque fois. Il ne fait pas bon la côtoyer si on a un ego très fort... Bien sûr, les fouettés du final aident beaucoup à asseoir cette assurance et cette rare précision dans l'esprit des foules, mais celle qui fait oublier la technique, a montré une musicalité extrême dans cette pièce difficile que l'on n'a pas vu chez les autres... La beauté de son ralenti au milieu des fouettés pour coller à la musique laisse muet...
Aurélie Dupont est également de retour dans toute sa splendeur après un Raymonda décevant, cependant, un peu comme Dorothée Gilbert, qui n'a pas été très à l'aise dans cette affiche, elle manque un peu d'humanité dans son enrobage technique. Cela se voit parfaitement dans le Manège que Clairemarie Osta arrive à sublimer grâce à une générosité un peu absente chez sa collègue...
Enfin Isabelle Ciaravola a réussi à sortir Vivette de l'Arlésienne de l'impasse chorégraphique dans laquelle Roland Petit l'a mise... Si on prend en compte le fait qu'elle a dansé tous les autres soirs dans Suite en Blanc, dans la Sieste ou la Flûte, on se dit que c'est une personne rare, une danse d'une clarté et d'une légèreté, des jambes de rêve, une justesse dans son jeu...
mercredi 11 février 2009
mardi 3 février 2009
Soirée Lifart-Petit-Béjart 31/01-14/02 2009
Suite en BlancChorégraphie - Serge Lifar
Musique - Edouard Lalo (extrait de Namouna)
Ballet créé pour l'Opéra de Paris le 23 juillet 1943
L'Arlésienne
Chorégraphie - Roland Petit
Musique - George Bizet (Suite n°1 et n°2)
Ballet entré au répertoire de l'Opéra de Paris le 6 novembre 1997
Le Boléro
Chorégraphie - Maurice Béjart
Musique - Maurice Ravel
Ballet entré au répertoire de l'Opéra de Paris le 23 octobre 1970
lundi 2 février 2009
dimanche 1 février 2009
Débuts
Quel déclic pour déterminer les changements ? Un jour, on rêve, on vagabonde et on rencontre une entité qui devient de plus en plus concrète, qui se façonne et qui façonne. On change, on cherche, on ne comprend pas toujours.
Elle est différente, elle est autre. Elle incarne une manière d'interpréter le modèle sans le reproduire. Elle est tout ce qui n’est pas ce hiératisme qu’on savait ne pas aimer mais elle fonctionne toutefois de l'intérieur. Il n'y a pas de subversion, juste une sincérité. L'existence d'une vérité, une vérité propre.
Elle est différente, elle est autre. Elle incarne une manière d'interpréter le modèle sans le reproduire. Elle est tout ce qui n’est pas ce hiératisme qu’on savait ne pas aimer mais elle fonctionne toutefois de l'intérieur. Il n'y a pas de subversion, juste une sincérité. L'existence d'une vérité, une vérité propre.
samedi 10 janvier 2009
Raymonda
Stéphane Bullion et Agnès Letestu
Comme beaucoup d’œuvres revues par Rudolf Noureev, son Raymonda comporte un certain nombre d’incohérences mais aussi certains traits de génie, et comme souvent aussi, est beaucoup plus intéressant au finish que les versions plus classiques conservées ou reconstituées ailleurs.
On retient en premier lieu sa constante volonté de redessiner les rôles masculins, des solistes mais aussi du corps de ballet, pour les rendre plus valorisants pour les danseurs.
Dans Raymonda, comme dans le Lac, il met l’emphase sur un trio, plutôt qu’un duo, en poussant ici à l’avant le personnage d’Abderam, le Sarrasin qui envenime mais aussi enlumine l’histoire. En revanche, il n’épargne pas Jean de Brienne en l’assortissant de deux variations contre esthétiques, alors qu’il gâte plutôt Siegfried en lui donnant de l’épaisseur, faisant du prince un réel personnage romantique. Mais plus aussi que dans ses autres ballets, les soli du duo vedette sont des exercices de virtuosité qui ne peuvent se passer de danseurs d’exception, au risque de paraître ridicules pour Raymonda, fastidieux pour Jean de Brienne. Ceux d’Abderam sont plus pervers. Ne faisant pas appel aux pas classiques mais à une gestuelle du corps très contemporaine, ils demandent cependant au danseur une précision et un équilibre sans faille, tout en exigeant une composition dramatique, sans quoi l’exotisme du rôle tombe dans le plat total. Enfin, le corps de ballet, comme d’habitude, est sollicité dans son excellence, en particulier dans la valse fantastique.
Agnès Letestu et Stéphane Bullion
L'histoireRaymonda fiancée à Jean de Brienne parti aux croisades attend son retour. Abderam, chef de menaçants sarrasins aux portes du château s’éprend d’elle et tente de la séduire puis de l’enlever. L’histoire pourrait être simple, mais Raymonda rêve de Jean de Brienne et d’Abderam. Qui choisir ?
Dans les scènes de rêve, Raymonda et Jean de Brienne sont heureux, elle voit un doux jeune homme qui se fond dans une conjugalité bienheureuse dont elle est le centre.
Avec Abderam, la relation est plus subtile, entre ses peurs et ses désirs, une force étrange et exotique.
Abderam est d’abord charmeur puis sexuel, les peurs prennent le pas et au réveil, le rêve est presque cauchemar… Ainsi dans le deuxième acte, le vrai Abderam teinté des dangers dont on l’a attribué est une menace inquiétante. Mais au moment fatidique, Jean de Brienne survient et sauve sa dame après un combat épique. Le troisième acte, plus traditionnel, est consacré aux fêtes du mariage
Dans cette trame réinventée, Raymonda garde sa suprématie d’origine. Sept variations servent le talent de la danseuse qui l’incarne. Le premier acte est un festival de technique, parfois un peu lourde, alors que les deux autres demandent un peu plus d’engagement dans la psychologie de Raymonda face à son destin.
Agnès Letestu est glorieuse et inégalée, une technique sans faille qui disparaît dans une légèreté et une justesse époustouflante. En duo avec Jean de Brienne, elle sert son partenaire autant qu’il la met en valeur. Dans ses rapports avec Abderam, elle travaille en finesse pour composer une jeune femme, ni trop farouche, ni trop osée, une personnification faite de subtilité. Emilie Cozette et Dorothée Gilbert sont aussi des Raymonda très intéressantes, la première pour sa sensualité et sa douceur, la seconde pour son brio technique, mais il manque encore un peu de substance et de fluidité à leur composition, un raccord avec le caractère de la jeune femme et ses intentions. Maria Alexandrova, invitée du Bolshoi a donné un cachet propre au rôle en dansant une Raymonda simple mais aussi plus typée, assez répondante vis-à-vis d’Abderam, là où Agnès Letestu, jouait timidement avec le sarrasin. Sa danse cependant est quelquefois un peu en force et si elle fait des merveilles lorsqu’elle côtoie Abderam, elle terrorise son Jean de Brienne, Alexandre Volchkov, du Bolshoi également, pas très à l’aise avec la version Noureev.
Stéphane Bullion en Jean de Brienne
S’il faut retenir un Jean de Brienne, ce n’est pas vraiment un hasard si on distingue les partenaires des Raymonda les plus brillantes avec qui ils ont fait preuve d’homogénéité. On ne sait pas ce que voulait faire Noureev de Jean de Brienne, mais il n'est certainement que le chevalier de Raymonda et n'a guère d'occasions de briller par lui-même.Stéphane Bullion, agréable surprise dans un rôle totalement à contre emploi, et Christophe Duquenne, toujours serein dans les rôles de prince, ont tiré leur épingle du jeu, même si techniquement tous les deux ont paru un peu tendus dans les exaltations singulières de la chorégraphie princière la plus tarabiscotée possible…
Stéphane Bullion a joué le jeu de la pamoison absolue envers sa partenaire, Agnès Letestu, chevalier servant accompli, regards éperdus d’amour dans le pas de deux du rêve, plus incarné dans le troisième acte, mais toujours très prévenant et complice. Il est vrai que la taille et l’allure d’Agnès Letestu ne laissent pas beaucoup de marge à la fantaisie et on l’a vu plus ouvert avec Emilie Cozette, s’adaptant assez bien à un remplacement de dernière minute. Toutefois, c'est avec sa partenaire désignée qu'il a réussi à vraiment créer une dichotomie entre le personnage fictif du rêve, c'est-à-dire quelqu'un qui n'existe que dans l'imaginaire de Raymonda et conforme à la tapisserie le représentant qu'elle reçoit en cadeau, presque malléable à l'extrême, et celui du combat avec Abderam qui est un véritable chevalier de retour de la guerre, sur lequel on peut s'appuyer dans le troisième acte. A cet égard, la scène du rêve est un modèle du genre, les deux interprètes évoluant comme derrière un miroir, distanciant leurs émotions et présentant des personnages désincarnés, presque sans texture physique, laissant la danse exprimer leur lien, et ceci même dans les passages finaux plus dynamiques. A l'inverse, le troisième acte est une fusion émotionnelle.
Christophe Duquenne, est d’évidence très à son aise dans un rôle qui lui va comme un gant, ayant l’allure et la danse fluide des princes de ballet. Il a dansé un chevalier enjoué et rassurant, un pas de deux du rêve très serein de bonheur et une libération plus hédoniste lors du mariage. Le duo qu'il forme avec Dorothée Gilbert est très homogène et leur danse particulièrement fluide n'est pas porteuse d'un message comme le couple Stéphane Bullion/Agnès Lestestu, mais se tient très bien dans une narration linéaire de haut niveau.
Noureev l’ayant conçu comme ça, Abderam est le héros du spectacle, même s’il meurt à la fin du deuxième acte, et les danseurs ont rivalisé de brio.
Jérémie Bélingard a joué au barbare pas très délicat , à l’inverse, Yann Bridard à l’amoureux transi, Stéphane Bullion au beau ténébreux, Nicolas Le Riche à la bombe sexuelle, livrant des personnages divers.
Yann Bridard et Stéphane Bullion ont beaucoup travaillé sur l’occupation de la scène pendant le deuxième acte et ont dressé un personnage cohérent entre leurs parties dansées et leurs interactions avec Raymonda.
Jérémie Bélingard, en chef de guerre dominateur, ne s’occupait pas beaucoup de Raymonda et les effets de hanche de Nicolas Le Riche n’ont trouvé aucun écho chez Marie-Agnès Gillot… mais il ne pouvait pas changer le fil de l’histoire...
lundi 29 décembre 2008
Hommage à Maurice Béjart
Les ballets de Maurice Béjart portent le parfum d'une époque. Parfois, on les trouve datés avec l'inconvénient majeur de la proximité de l'époque à laquelle ils appartiennent qui n'introduit pas une frontière assez nette entre l'art établi et l'art qui se fait. Il y a néanmoins une fabuleuse force du mouvement qui se décline sous plusieurs aspects. Une force intérieure dans Serait-ce la mort?, pièce très austère qui intime le silence et la réfléxion, un écho menaçant de son propre soi.
Dans l'Oiseau de feu, la force jouissive et bucolique des solistes s'oppose à l'investissement militaire du corps de ballet. Les liens se forment et se déforment, l'espoir demeure... Un regret, les différents solistes manquent un peu de charisme pour transcender le ballet assez simple alors que les oiseaux phenix (Sébastien Bertaud et Vincent Chaillet) sont absolument sidérants...
Le Sacre du printemps est peut-être l'oeuvre qui a le mieux surmonté l'épreuve du temps, petite construction narrative et puissance jubilatoire des corps.
mardi 9 décembre 2008
Hommage à Maurice Béjart 9-30/12 2008

Serait-ce la mort ?
Musique - Richard Strauss Quatre derniers Lieder
Chorégraphie - Maurice Béjart (1970)
Lumières - Clément Cayrol
Ballet entré au répertoire de l'Opéra de Paris le 9 juin 1979
L'Oiseau de feu
Musique - Igor Stravinsky Suite pour Orchestre (1919)
Chorégraphie - Maurice Béjart
Costumes d'après les maquettes de Joëlle Roustan
Lumières - Clément Cayrol
Ballet créé par le ballet de l'Opéra de Paris le 31 octobre 1970
Le Sacre du printemps
Musique - Igor Stravinsky (1913)
Chorégraphie - Maurice Béjart (1959)
Lumières - Clément Cayrol
Ballet entré au répertoire de l'Opéra de Paris le 23 avril 1965
lundi 1 décembre 2008
Raymonda 1-31/12 2008
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