vendredi 28 février 2014

dimanche 23 février 2014

Agnes de Mille/Birgit Cullberg 21 février-13 mars 2014



Fall River Legend
Ballet en un prologue et huit scènes
Musique - Morton Gould
Chorégraphie* - Agnes De Mille (1948), réglée par Paul Sutherland
Décors - Oliver Smith
Costumes - Miles White
Lumières - Pascal Mérat
Ballet entré au répertoire du ballet de l'Opéra national de Paris le 24 octobre 1996
*Fall River Legend est donné avec l'accord du De Mille working group, direction Anderson Ferrell


Laëtitia Pujol
Fall River Legend


Mademoiselle Julie
Ballet en quatre tableaux d'après la tragédie naturaliste en un acte d'August Strindberg
Musique  - Ture Rangstrom
Arrangements musicaux et orchestration - Hans Grossman
Chorégraphie - Birgit Cullberg (1950) réglée par Ana Laguna
Décors et costumes - Sven X:Et Erikson
Lumières - Erik Berglund
Responsable technique pour les décors et costumes - Katrin Brannstrom
Répétitions - Monika Mengarelli, Agneta Valcu

Entrée au répertoire du ballet de l’Opéra national de Paris

Orchestre Colonne
Direction Musicale - Koen Kessels

Eleonora Abbagnato - Stéphane Bullion
Mademoiselle Julie


Distributions de la Première 21 février 2014
Fall River Legend
L'Accusée - Alice Renavand
Le Pasteur - Vincent Chaillet
Le Père de l'accusée - Christophe Duquenne
La Belle-mère de l'accusée - Stéphanie Romberg

Mademoiselle Julie
Mademoiselle Julie - Aurélie Dupont
Jean - Nicolas Le Riche
Kristin - Amélie Lamoureux
Le Fiancé de Julie - Alessio Carbone

Eleonora Abbagnato - Stéphane Bullion
Mademoiselle Julie


lundi 3 février 2014

Onéguine 3 février-5 mars 2014




Onéguine
ballet en trois actes
Livret de John Cranko d'après le roman Eugène Onéguine d'Alexandre Pouchkine
Musique - Piotr llyitch Tchaikovski extraits d'opéras et de pièces pour piano
Chorégraphie et mise en scène - John Cranko (1965)
Décors et costumes - Jürgen Rose
Lumières - Steen Bjarke

Orchestre de l'Opéra national de Paris
Direction musicale de James Tuggle

La description synoptique du ballet se trouve dans l'entrée sur le ballet de 2009 Onéguine 16 avril-20 mai 2009

Recension 2009 : 8 mai 2009
Recension 2011 : 31 décembre 2011


(de gauche à droite) Karl Paquette, Ludmila Pagliero, Charline Giezendanner

Distribution de la Première, 3 février 2014

Eugene Onéguine Karl Paquette
Lenski Mathias Heymann
Tatjana Ludmila Pagliero
Olga Charline Giezendanner
Prince Grémine Christophe Duquenne

mercredi 1 janvier 2014

Le Parc

Stéphane Bullion

Angelin Preljocaj, créateur d’œuvres sérielles à tendances parfois éphémères, a offert avec Le Parc une pièce qui s’installe dans le répertoire de l’Opéra de Paris. La construction classique autour de trois pas de deux entrecoupés de passages de corps de ballet très équilibrés et la musique de Mozart particulièrement bien choisie pour le thème narratif suggéré ne sont sans doute pas étrangers au succès du Parc que la compagnie a également présenté de nombreuses fois dans ses tournées internationales. Œuvre moins sulfureuse que ses collaborations ultérieures ou ses créations pour le Ballet Preljocaj, cette évocation dansée autour de la Carte du tendre reste un ballet original et classique à la fois.


Laëtitia Pujol

Est-ce pour cette raison qu’à l’occasion de cette reprise de 20 représentations, le chorégraphe avait ouvert une plus large palette de danseurs qu’à l’habitude, comme un signe que l’œuvre s’institutionnalisait vraiment, mais aussi lui échappait peu à peu ? Quoi qu’il en soit, après des distributions liminaires à l’équilibre chaotique, la nature a rallié l’évidence et Alice Renavand a finalement dansé avec Stéphane Bullion pour sa nomination. Laëtitia Pujol a pu -dû- se risquer à l’inconnu dans les bras de ce dernier après un bref passage dans ceux de Benjamin Pech, déjà un peu diminué physiquement lors d'une unique représentation avant l’abandon sur blessure.


Nicolas Le Riche

Plus habituel, mais inédit sur ce ballet, le partenariat Aurélie Dupont-Nicolas Le Riche a déçu encore une fois, principalement parce que les deux danseurs n’ont artistiquement pas grand-chose en commun. Leur duo trop soigné ne dégage aucune spontanéité, un peu à l’image de celui d’Isabelle Ciaravola et Karl Paquette, dont on se demande bien ce qu’il est venu faire dans ce ballet, tant gestuelle et l’esprit de la chorégraphie semblent être absents de leurs représentations. Ces appariements de facilité auraient pu donner un travail intéressant sur un ballet différent du répertoire mais n’ont en fait que tirer ce dernier vers un sentiment de déjà vu qui en a délayé l’intérêt.

Stéphane Bullion

Au fil des répétitions, la danse physique de Preljocaj a donc mis sur la touche Hervé Moreau et Benjamin Pech qui ont ainsi laissé le libertinage de Stéphane Bullion s'essayer à toutes les ravissantes du ballet. Il ne restait plus qu’à ce dernier à faire passer l’urgence des remplacements express au rang de l’art, tâche aisément réalisée grâce à une intégrité dramatique remarquable. Le travail de Stéphane Bullion sur les intentions et le rapport au corps chez Preljocaj a montré ici une nouvelle étape dans leur collaboration. Le danseur qui fréquente Preljocaj depuis son entrée dans le ballet, de MC 14/22, Ceci est mon corps jusqu’à plus récemment Siddharta en passant par le Songe de Médée a livré avec ses trois partenaires, une interprétation tout à la fois poétique mais aussi très cynique des relations et des sentiments humains. L’interaction avec les différentes personnalités des danseuses a généré des lectures très contrastées de l’histoire au fil des soirées.

Stéphane Bullion - Alice Renavand

Stéphane Bullion et Alice Renavand se connaissent bien depuis l’école de danse, même si leur trajectoire n’a pas vraiment suivi la même courbe. Mais en ce 20 décembre, ils se rejoignaient enfin au firmament, Alice Renavand promue Etoile aux côtés de celui avec qui la danse n’est que symbiose et harmonie dans l'énergie et les intentions. Ils venaient de danser Doux mensonges de Jiri Kylian ensemble, ils s’étaient rompus ensemble au style Preljocaj avec Médée et Siddharta, Le Parc coulait de source dans leurs veines. Leurs relations dès le départ s’installent plus dans le jeu qu’avec les autres distributions. Alice Renavand, fière courtisane apparaît volontaire face à Stéphane Bullion, un rien ténébreux aux approches discrètes mais certaines dans le pas de deux du désir, puis réduit à l’abandon dans le dernier pas de deux où les sentiments prennent le pas sur leur danse, énergique et précise, qui avait mené le reste de la soirée. La forte personnalité artistique d’Alice Renavand donnait un tour particulier aux représentations de ce ballet finalement plus masculin que féminin, apportant un équilibre harmonieux dans le jeu de la résistance et de la victoire entre les deux protagonistes et donnant une touche plus moderne à l’histoire.

Stéphane Bullion - Isabelle Ciaravola

Isabelle Ciaravola reste dans l’esprit XVIIe de la séduction féminine et le partenariat y est plus traditionnel. Elle promène sa sophistication dans un monde d’où elle ne semble pas appartenir, ce qui rend la conquête encore plus improbable. Le jeune homme y amène sa curiosité avec sa morgue glacée : on ne tire pas vers les sentiments mais vers le jeu des distances et des rapprochements qui se terminent plus dans le libertinage chez celui-ci que dans des élans romantiques, la tragédienne Isabelle Ciaravola contraignant Stéphane Bullion à l’abandon quasiment contre son gré. On est plus ici dans un commentaire littéraire sophistiqué, un récit d’un affrontement et de lutte, vis-à-vis de l’autre mais aussi et surtout de soi-même, le refus de s’abandonner qui s’achève dans une défaite personnelle où l’esprit rend les armes.

Stéphane Bullion - Laëtitia Pujol
C’est finalement donc avec Laëtitia Pujol que Stéphane Bullion a fait sa prise de rôle, mais le sauvetage express sans répétition relève de la grande réussite, plus imprévue mais non moins effective. Les deux danseurs aux gabarits aux antipodes se sont pourtant rarement fréquentés sur scène et cette rencontre avait tout de l’aventure. Pour cette raison ou non, à cause d’une prise de rôle anticipée d’une semaine ou non, Stéphane Bullion a livré une interprétation complètement différente avec cette dernière, plus tendre, dans l’échange et en séduction. A l’opposé d’Alice Renavand, la dame du Parc de Laëtitia Pujol est une petite chose fragile. Contrairement à Isabelle Ciaravola, elle est discrètement touchante face à l’homme un peu distant qui la regarde avec circonspection. Mais c’est aussi une femme libre qui vibre et qui laisse transparaître simplement tous ses émois. Dès le deuxième pas de deux, le danseur chavire aux grés des sentiments de la danseuse, émouvante dans une retenue générant une tension émotionnelle qui se révèle avec sincérité dans le troisième. Là, ses coups de tête sur la poitrine du danseur après l’atterrissage de la scène du baiser sont des élans du cœur d’où jaillit une spontanéité qui fait mouche, des bouffés d’émotion qui résonnent loin et font trembler son partenaire conquis.

Stéphane Bullion - Laëtitia Pujol

Si le ballet de Preljocaj se centre sur les trois pas de deux qui tissent l’évolution affective des relations entre les deux protagonistes, les diverses scènes qui s’intercalent mettent en valeur un corps de ballet magnifique dans des passages chorégraphiques qui ne le réduit pas au décorum. Les jardiniers qui opèrent les changements de tableaux instillent le rythme des journées sur une musique de Goran Vejvoda qui apporte un peu de fraîcheur dans le flot mozartien. Mystère et énergie se confondent dans un pas de cinq avec la soliste féminine que Laëtitia Pujol a sublimé de son ellipse  transparence.

Grégory Gaillard, Alice Renavand, Adrien Couvez, Simon Valastro, Adrien Bodet

Si Preljocaj parle d’un hommage aux femmes dans ce ballet du libertinage, il reste que les parties dévolues aux hommes apparaissent comme les plus structurantes avec deux scènes très marquantes au deuxième et troisième acte. Un quintette de danseurs se détache avec Sébastien Bertaud, Yvon Demol, Alexandre Gasse, Alexis Renaud et Yann Saïz. Ce dernier  y a encore trouvé une magnifique occasion de montrer quel danseur et quel acteur il est avec un pouvoir comique phénoménal. Véritable dévoyé de la fine équipe offrant un contre-point saisissant au cynisme distingué de Stéphane Bullion qui trouve son double parfait dans Alexandre Gasse, le partenaire du duo de l’Ardeur au troisième acte.

Yvon Demol, Sébastien Bertaud, Alexandre Gasse, Erwann Le Roux, Alexis Renaud, Guillaume Charlot, Stéphane Bullion

Caroline Bance et Laurence Laffon mènent les Demoiselles, mais c’est Christelle Granier qui suscite la plus grande admiration. Elle a montré dans ses apparitions qu’elle aurait bien pu incarner à son tour la Demoiselle principale. Menant la danse dans tous les actes, elle a butiné tous les solistes dans la scène du désir du deuxième acte et sa singulière gravité dans les lamentations a élevé ce passage un peu aride vers une singulière irréelle beauté.

Christelle Granier

dimanche 22 décembre 2013

Le Parc - Rencontre

Stéphane Bullion - Isabelle Ciaravola

samedi 21 décembre 2013

Le Parc - Résistance

Stéphane Bullion - Alice Renavand

vendredi 20 décembre 2013

mercredi 18 décembre 2013

Le Parc - Abandon

Stéphane Bullion - Laetitia Pujol


samedi 7 décembre 2013

Le Parc 7-31 décembre 2013


Le Parc
Chorégraphie - Angelin Preljocaj
Musiques - Wolfgang Amadeus Mozart, extraits de pièces pour cordes et de concertos pour piano
Création sonore - Goran Vejvoda
Décors - Thierry Leproust
Costumes - Hervé Pierre
Lumières - Jacques Chatelet
Ballet créé pour le Ballet de l'Opéra de Paris le 9 avril 1994
Orchestre de chambre de Paris - direction musicale Koen Kessels, au piano Elena Bonnay ou Vessela Pelovska

La description synoptique du Parc se trouve à l'entrée du  6 mars 2009

Nicolas Le Riche
Distribution de la Première, 7 décembre 2013
Aurélie Dupont & Nicolas Le Riche

mercredi 4 décembre 2013

La Belle au bois dormant 4 décembre 2013 - 4 janvier 2014

La Belle au bois dormant
Ballet en un prologue et trois actes d'après le conte de Charles Perrault
Musique - Piotr Ilyitch Tchaikovski
Chorégraphie et mise en scène - Rudolf Noureev d'après Marius Petipa
Décors - Ezio Frigerio
Costules - Franca Squarciapino
Lumières - Vinicio Cheli
Orchestre de l'Opéra national de Paris
Direction musicale - Fayçal Karaoui


Aurélia Bellet
Distribution de la Première, 4 décembre 2013
La Princesse Aurore - Eleonora Abbagnato
Le Prince Désiré - Mathieu Ganio

jeudi 14 novembre 2013

Saburo Teshigawara/Trisha Brown/Jiří Kylián

Doux Mensonges
Alice Renavand - Stéphane Bullion - Eleonora Abbagnato
L’expérience Teshigawara montre une nouvelle fois qu’il ne suffit pas de mettre ensemble d’excellents éléments pour faire, si ce n’est un chef d’œuvre, simplement une œuvre. Esotérisme trop poussé ou prétention exacerbée du chorégraphe multitâche, la vacuité de son propos se confirme lorsque la blessure de Nicolas Le Riche laisse Jérémie Bélingard et Aurélie Dupont improviser quelque chose qui finalement, à défaut d’être intéressant, n’est pas pire que l’original. Tout se passe comme s'il n’y avait pas d’œuvre de Saburo Teshigawara, juste de formidables danseurs qui tiennent la scène par leur virtuosité…


Laurence Laffon - Caroline Robert

Avec Trisha Brown, c’est l’inverse. Tout est écrit, nul besoin d’artifice. Le propos serré de la chorégraphe peut servir de trame à un moment intense sans virtuosité singulière. L’austérité du décor et l’absence de musique ne divertissent pas, ils servent le détail. Inclus dans une systématique qui se dévoile peu à peu, les mouvements fascinent puis intriguent. Le discours sous-jacent de Glacial Decoy est profond, il s’insinue dans nos esprits comme au fil de la lecture d’un livre. L’illusion visuelle, l’illusion sonore, l’illusion créatrice, tout sert à  prolonger en soi et par devers soi les évolutions des danseuses.
Au jeu de l’instant, les deux distributions complètement différentes donnent deux paradigmes, la fugacité chez les volatiles Laurence Laffon, Caroline Robert, Letizia Galloni, Juliette Hilaire et Miho Fujii et la gravité chez les terriennes Caroline Bance, Séverine Westermann, Christelle Granier, Gwenaëlle Vauthier et Claire Gandolfi, ce qui n’est pas non plus sans enrichir la réflexion.

Christelle Granier

Pour terminer la soirée, Jiří Kylián vient apporter sans en avoir l’air tout l’onirisme que Teshigawara s’escrime à créer artificiellement avec quelques fumerolles et fanfreluches virevoltantes. Avec ce soupçon de gravité qui enrichit l’être humain à travers l’art, il offre avec Doux mensonges, l’œuvre totale qui transporte sens et esprit.
Tout dans ce court ballet s’emboîte à la perfection pour ne plus faire qu’un visuel magnifique doué de signification. Mais s’il arrive à ce résultat, c’est aussi grâce au travail de précision des plusieurs composantes artistiques qui fusionnent à merveille dans l’œuvre.

Aurélia Bellet

La scène surplombée par un seul tulle mordoré est cernée d’un mur gris dévoilant des ombres fantasques et d’un écran noir aux projections en demi-teintes ; un chant géorgien et un choix d’œuvres vocales de Carlo Gesualdo et Claudio Monteverdi complètent un cocon visuel et sonore très pur au ballet où angoisse, mélancolie et tristesse sont de mise. Les danseurs et les chanteurs se mêlent physiquement et artistiquement dans un espace multidimensionnel où tout dialogue. En ouvrant la scène à l’aide de trappes qui prolongent en fiction sur l’écran ou en réalité les évolutions dansées, Kylián tisse subtilement une trame scénographique qui suggère la teneur complexe des rapports des duos qu’il présente. La métaphore du monde caché des coulisses expose au grand jour la profondeur du propos. Car la richesse de cette œuvre puissante, c’est qu’au-delà de l’esthétisme, le chorégraphe questionne.

Stéphane Bullion - Alice Renavand 
Deux couples restituent des instants de vie dans des interactions et attitudes qui exhalent un sens du mouvement organique, unique chez le chorégraphe. Les corps se délient, se contractent et se recomposent dans la même finalité. C’est le monde des apparences sous les feux de la scène, mais à travers l’écho des sombres coulisses, deux visions, tout en utilisant ce même langage chorégraphique, définissent des humeurs et des états différents.
Une sérénité magnifiée par le charisme d'Eleonora Abbagnato ou la douceur féline d'Alessio Carbone anime un contrepoint libre au couple des ténèbres. Avec celui-ci, aussi bien Aurélia Bellet qu’Alice Renavand font ressentir les émotions des troubles intérieurs dans une pudeur délicate voire sacrificielle. L’amertume voilée au retour paisible sur scène du couple après un viol conjugal dans les sous-sols de Garnier prend le spectateur à la gorge, à la fois dans le fond et la forme, alors même que les grognements de chien qui attaque accompagnant la violence d'un Stéphane Bullion au regard d'acier, viennent de rompre la tonalité insouciante de la soirée.

Stéphane Bullion - Alice Renavand 

Dans le quatuor final, lorsqu'à la froideur distante d’Alice Renavand s’oppose le lyrisme d’Eleonora Abbagnato, pas totalement résignée à l’infidélité suggérée de son compagnon, on ressent la pesanteur d’un monde terrible du drame tu dans un cas ou du quotidien sans réel bonheur dans l’autre. La force tranquille et impassible des hommes n'en paraît alors que plus menaçante, la gravité et le tranchant des mouvements des femmes comme des douleurs qu’on cache, mais sans pathos, révèlent des moments d’émotions graves et subtiles liées à la sphère de l’intime, l'univers des non-dits.
Doux Mensonges dit le titre de l’œuvre, celui de l’art ou du propos qu’il donne à voir ? Alternative qui permet de jouer avec le ressentir de chacun. Avec Kylián, le plaisir ne peut-il être que coupable ?


jeudi 31 octobre 2013

Saburo Teshigawara/Trisha Brown/Jiří Kylián 31 octobre-14 novembre 2013


Darkness is Hiding Black Horses
Chorégraphie, musique, scénographie, costumes et lumières - Saburo Teshigawara
Eléments sonores - Tim Wright, Akira Oishi
Musique additionnelle - Daniel Burke / Illusion of safety (Dissenting voices, extrait de Water seeks its own level, 1994)
Musique enregistrée
Création
Durée 26 mn

Jérémie Bélingard, Aurélie Dupont, Nicolas Le Riche

Nicolas Le Riche


Glacial Decoy
Ballet dans le silence
Chorégraphie - Trisha Brown (1979)
Photographies, scénographie et costumes - Robert Rauschenberg
Lumières - Beverly Emmons
Ballet entré au répertoire de l'Opéra national de Paris le 17 décembre 2003
Durée 18 mn 

Laurence Laffon, Caroline Robert,
Miho Fujii, Letizia Galloni, Juliette Hilaire
ou
Caroline Bance, Séverine Westermann
Claire Gandolfi, Christelle Granier, Gwenaëlle Vauthier

Laurence Laffon
Doux Mensonges
Musiques - Chant traditionnel géorgien et madrigaux de Carlo Gesualdo (IV et XVII du livre VI), Claudio Monteverdi (extraits du IIe et IIIe livres)
Chorégraphie - Jiří Kylián
Scénographie et lumières - Michael Simon
Costumes - Joke Visser
Images en direct réalisées par le service vidéo de l'Opéra
Ballet créé pour le ballet de l'Opéra national de Paris le 20 mai 1999
Durée 26 mn

Les Arts Florissants
Direction Musicale - Paul Agnew

Eleonora Abbagnato et Vincent Chaillet
Stéphane Bullion et Alice Renavand
ou
Aurélia Bellet et Alexandre Gasse
Alessio Carbone et Eve Grinsztajn

Stéphane Bullion - Alice Renavand

jeudi 10 octobre 2013

mercredi 9 octobre 2013

La Dame aux Camélias


Stéphane Bullion - Michaël Denard - Agnès Letestu

Stéphane Bullion - Agnès Letestu

Stéphane Bullion - Agnès Letestu

Stéphane Bullion - Agnès Letestu


Stéphane Bullion - Agnès Letestu

Stéphane Bullion - Agnès Letestu

Stéphane Bullion - Agnès Letestu

Stéphane Bullion - Agnès Letestu